Il faut y aller

Partage international no 200avril 2005

Suite du précédent courrier des lecteurs : Une reine africaine

Plus tôt dans la semaine, j’avais assisté à une journée d’installation pour les nouveaux employés de l’hôpital. Le lundi matin, à 8 h 30, j’avais rejoint une foule de gens, emmitouflés dans des écharpes et des bonnets de laine, attendant à l’arrêt de bus dans le froid et la bruine. L’atmosphère était morose et chacun semblait se demander ce qu’il faisait là. Au milieu de la foule je remarquai une femme blonde qui venait vers moi en traînant une fillette récalcitrante. La fillette paraissait âgée d’environ cinq ans, elle avait des nattes, elle était vêtue d’un imperméable et portait un cartable. Elle avait un visage très inhabituel, qui faisait davantage penser à celui d’un adulte qu’à celui d’un enfant. Lorsque la femme passa près de moi, nous fûmes reliées par une sorte d’empathie mutuelle. Elle leva la main vers moi, pas pour dire bonjour, mais plutôt dans un geste de soutien et son regard disait : « Mieux vaut prendre les choses comme elles sont ! » Je me sentis décontenancée et émue. Je commençai à penser au fardeau de travail bien plus dur que le mien que doivent affronter tant de personnes, et à mon premier jour de classe lorsque ma mère eut tant de mal à me persuader de m’y rendre !

La fillette et sa mère étaient-elles des Maîtres ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus et la « fillette » Maitreya.]

Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)