Partage international no 309 – mai 2014
Cher Monsieur,
Le 11 novembre 2012, nous avions une vidéoconférence à Sendai, une ville de plus d’un million d’habitants, dans la région de Tohoku.
Ce jour-là, nous avions deux sessions : les deux avec la conférence de Benjamin Creme de Nagoya, la première à 10 h 30 et la deuxième à 14 h. Nous avions une affluence beaucoup plus importante que d’habitude, en tout 117 personnes (le matin, 52, l’après midi 65). L’après-midi dans l’assistance il y avait un couple d’étrangers, l’homme avait les cheveux bruns, portait des lunettes et la femme, très élégante, avait les cheveux blond platine. Ils passèrent d’abord devant la salle puis revinrent, entrèrent et s’assirent dans le fond.
Dans une ville aussi grande que Sendai, il y a beaucoup d’étrangers mais peu qui assistent à nos réunions. Je me demandai s’ils comprenaient la traduction japonaise car on n’entendait que la voix de Michiko Ishikawa. Alors un membre de notre groupe leur demanda si cela ne leur posait pas de problème d’écouter la conférence d’un Anglais en japonais. Ils répondirent que tout allait bien. Peu après, la femme quitta la salle et je passai devant elle dans le hall. Je la saluai avec un « hello » et elle me sourit en retour. C’était un sourire très raffiné et serein qui me rendit joyeux et je pus jouer le rôle d’animateur en étant plus détendu que le matin. Puis ils partirent. Je me sentis un peu déçu mais concentrai mon attention sur le travail et la réaction du public fut tout à fait positive, et nous en fûmes en réalité très satisfaits. Par la suite, quand je me remémore son sourire, cela me donne plus de chaleur que j’en ai ressentie sur le moment.
Etaient-elles des personnes particulières ?
M. M., Sendai, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme indique que « la femme » était le Maître Jésus, l’homme un disciple du Maître Jésus.]
Lieu : Sendai, Japon
Date des faits : 11 novembre 2012
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
