Partage international no 309 – mai 2014
Cher Monsieur,
Le 28 janvier 2014, vers 14 h, j’ai rencontré un sans-abri nommé Charles sur University Avenue près de Martin Luther King Jr Way, à Berkeley (Californie). Il était assis devant un magasin de pneus et il portait une veste noire avec un insigne du College John Muir de San Diego. Je me suis arrêté pour lui parler et j’ai aussitôt senti qu’il pouvait être quelqu’un de spécial. Je lui ai demandé comment il allait et il me répondit : « Je suis béni ! Je suis béni ! » – précisant qu’il venait de se guérir d’un refroidissement qui avait duré trois mois. Il a aussi fait remarquer qu’il avait dû faire tout cela alors qu’il se trouvait dehors, « exposé au mauvais temps ». A un certain moment j’ai mis de l’argent dans sa sébile et il a remarqué mon geste par un signe de reconnaissance tandis qu’il parlait. Nous nous sommes serrés la main et il m’a demandé mon nom. Je lui ai répondu : « Jonathan. » Il répondit qu’il aimait ce nom. Je le remerciai et lui dis que j’aimais aussi son nom, « Charles ». Je sortis un imprimé que j’étais sur le point de distribuer dans des magasins de Berkeley. C’était pour une série intitulée « Si le Christ ou le Bouddha revenait aujourd’hui, le reconnaîtriez-vous ? » Il l’examina calmement, puis dit avec sérieux que cette question était « profonde ». En réponse à la question, il me dit que si quelqu’un comme Jésus ou le Bouddha se trouvait ici aujourd’hui, il le reconnaîtrait d’après ce qui « sortirait de sa bouche, d’après son comportement et à son aura ». Il dit que les gens sont sensibles à l’aura du Bouddha ou de Jésus, même depuis une grande distance, en parlant de leur « magnétisme ». Je me suis agenouillé pour écrire rapidement sur le bloc-notes de mon portable tout ce dont je pouvais me souvenir de ce qu’il m’avait dit, et il attendit patiemment que je prenne note pendant qu’il parlait.
Il lut à haute voix le texte de mon imprimé et lorsqu’il eut fini, il précisa en le pliant que c’était bon, qu’il allait le conserver et le partager.
Je mentionnai le fait que ce matin-là, je n’avais pas éprouvé de gratitude face à l’adversité comme lui-même en démontrait, et que j’avais perdu mon calme. Alors il m’expliqua : « Ce n’est pas ce que tu dis, c’est comment tu le dis. Exprime-toi avec douceur – comme le Bouddha et Jésus le faisaient. » Et il ajouta : « Pense ce que tu dis, pense à ce que tu vas dire avant de le dire », indiquant à nouveau que « c’est ainsi que Jésus et le Bouddha faisaient ».
Avant de nous quitter, il me donna gentiment la permission de le prendre en photo. Etait-il vraiment quelqu’un de spécial ?
J. K., Oakland, Californie, Etats-Unis
[Voir la photographie dans la version imprimée de la revue Partage international.]
[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « sans-abri » était un porte-parole du Maître Jésus.]
Lieu : Berkeley, Etats-Unis
Date des faits : 28 janvier 2014
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
