Partage international no 304 – décembre 2013
Cher Monsieur,
Mi-2012, j’ai découvert par hasard une annonce sur un prestigieux forum sur le « Partage », à la Sorbonne, à Paris. Le programme était très ambitieux avec la participation de nombreuses personnalités de tous horizons. Je décidai donc de me rendre à la séance d’inauguration, et j’arrivai juste à temps. Je trouvais une place au fond de l’auditorium, au milieu de centaines de personnes présentes. J’avais en main un exemplaire de Partage international. L’animateur demanda à l’auditoire de prendre la parole pour exprimer leur opinion sur le partage. Il y eut beaucoup de points de vue très intéressants, mais aucun n’insistait sur la nécessité du partage, comme Maitreya l’exprime, concernant la fraternité, la justice, la paix et la fin de la faim dans le monde en priorité. J’essayai donc de lever la main et d’attirer l’attention de l’hôtesse qui tendait les micros. Malheureusement, du fait de mon manque d’expérience dans ce type d’événement, j’étais trop éloigné d’elle et je fus très désappointé quand l’animateur mît fin à la prise de parole du public.
Je fus alors très surpris d’apercevoir, assises à ma droite, deux dames âgées, très élégantes, d’allure aristocratique, qui m’observaient dans ma tentative désespérée de prendre la parole, et je sentis qu’elles me soutenaient chaleureusement. Elles me dirent très gentiment qu’elles venaient tous les ans et me conseillèrent de faire des gestes plus démonstratifs et continus pour attirer l’attention des hôtesses. Auriez-vous l’amabilité de me dire qui étaient ces deux dames âgées.
P. C., France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « élégantes dames âgées » étaient Maitreya et le Maître Jésus.]
Lieu : Paris, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
