Connaissance intime

Partage international no 299juillet 2013

Cher Monsieur,

J’ai récemment collaboré à la tenue du stand de Share International au salon du livre et des publications hispaniques. Une petite fille et une dame âgé (peut-être sa grand’mère) s’approchèrent du stand pour regarder les croix de lumière et autres documents. Après avoir discuté avec elles quelques minutes (elles étaient bilingues) sans avoir encore parlé de Maitreya en tant que Christ, je leur offris la photo de la main de Maitreya en leur disant que les explications étaient imprimées au dos. La fillette dit qu’elle allait faire sa première communion le samedi suivant. Je lui affirmai que j’avais fait ma première communion à 12 ans. Quel âge avait-elle ? Elle répondit qu’elle avait sept ans. Je la félicitai : « C’est merveilleux. » Elle prit la main de Maitreya et me dit quelque chose que je ne pus entendre. Je crois qu’elle m’a demandé le prix et je lui dis que c’était gratuit. Elle s’exclama : « Non » et me fit signe de m’approcher. Je me penchai et elle montra la main en disant : « C’est la main du Christ. » Surpris, je répondis : « C’est exact ! Comment le sais-tu ? » Elle et sa grand-mère me sourirent, se retournèrent et partirent.

Étaient-elles des Maîtres ? Peut-être le Maître Jésus et un de ses disciples ? Si oui, ce serait la première fois que l’on aurait entendu Jésus dire publiquement que Maitreya (et non lui), est le vrai Christ. C’est une affirmation très importante pour les gens comme moi qui ont une culture chrétienne.

D. L., Los Angeles, États-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « petite fille » était le Maître Jésus et la « dame âgée » un disciple du Maître Jésus.]

Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles, émergence
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)