Partage international no 165 – mai 2002
Monsieur,
En 2001, quelques jours avant Noël, ma femme et moi nous sommes rendus à la méditation de transmission à Barcelone. Ayant quelques courses à faire, nous sommes descendus du métro dans le centre ville, à Ramblas. La rue piétonne était remplie d’une foule de gens faisant leurs achats de Noël. A notre grande surprise, à quelques mètres de nous il y avait sur le trottoir un espace vide assez grand, au milieu duquel se trouvait une vieille mendiante. Vêtue de noir des pieds à la tête, elle était enveloppée dans un châle également noir. Son corps était entièrement courbé et son torse était parallèle au sol, si bien qu’elle ne mesurait pas plus de 75 cm. Elle était appuyée sur un bâton qu’elle tenait de la main droite, et elle tendait l’autre main. Elle marchait devant nous. Elle semblait souffrir d’un grand handicap physique, chaque pas lui coûtant de gros efforts, à tel point que son petit corps était parcouru de tremblements incroyables.
Ce qui nous choqua et nous étonna le plus fut que tout le monde faisait un détour pour éviter tout contact avec elle. Personne n’osait venir dans l’espace vide autour d’elle, et chacun feignait d’ignorer sa présence et ses difficultés.
Sans nous soucier de l’attitude de la foule, nous nous dirigeâmes vers la vieille femme et pénétrâmes dans l’espace vide autour d’elle. Nous déposâmes, en passant à sa gauche, quelques pièces dans sa petite main. Elle ne dit rien et nous ne pûmes voir son visage recouvert par le grand châle. Nous la dépassâmes et poursuivîmes notre route.
Cet incident n’a pas quitté notre esprit depuis et nous aimerions savoir si cette vieille mendiante était, ou non, une personne ordinaire.
H. L. et C. F., Barcelone, Espagne
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille femme » était Maitreya.]
Lieu : Barcelone, Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
