Un appareil photo opportun

Partage international no 291novembre 2012

Cher Monsieur,

Le 29 septembre 2012, mon interprète chinois P. (W. D.) et moi prîmes l’avion pour Suzhou, dans la province de Jiangsu, afin de prendre des photos de Pékin pour une société d’architecture allemande. Après avoir pris des photos toute la matinée, nous fîmes une pose et visitâmes le merveilleux musée de Suzhou. J’avais sur moi mon appareil photo avec un trépied, et comme nous déambulions dans le musée, je pris des photos, à la manière d’un touriste. Les gardiens se mirent à protester car j’utilisais un trépied ce qui m’ennuyait un peu, mais nous décidâmes d’ignorer leur récriminations et continuâmes.

Quand nous allâmes voir l’exposition au sous-sol, un Chinois (de 40 ou 50 ans), un petit appareil compact en main, apparut soudain et se mit à danser autour de moi, en me demandant s’il pouvait me photographier.

C’était un évènement inhabituel pour les locaux de voir un étranger, et il insista pour me prendre en photo. Ceci arrive très souvent, aussi étais-je énervé et pensai : « Je ne suis pas un animal dans un zoo, pourquoi ne me laissez-vous pas tranquille ». P. me dit à peu près ceci : « Cet homme est un peu fou, je pense. Il ne se comporte pas comme un Chinois normal. »

L’homme continua à danser autour de nous parlant et brandissant son appareil photo devant nous. Je demandai à P. de découvrir ce qu’il voulait. Alors un visiteur, apparemment local, m’indiqua par signes que je devais me pencher sur une vitrine basse comme si je regardais les objets exposés, de sorte que l’étrange chinois puisse me prendre en photo.

Patrick dit à l’homme qu’il pouvait me photographier. L’homme sourit joyeusement et prit quelques photos de moi. Je lui rendis son sourire et continuai vers la salle suivante.

L’homme suivit mais n’essaya plus d’attirer mon attention. Je commençai à avoir un étrange sentiment à propos de cette rencontre et me mis à l’observer. Il s’en rendit compte, me sourit et je sentis son regard bienveillant me pénétrer. Soudain, j’eus un déclic dans ma tête, et à ce moment je fus sûr que c’était Maitreya. Cette pensée provoqua en moi une forte sensation de bonheur et je me mis à rire intérieurement. Alors je demandai à P. de vite photographier l’homme qui prit volontiers la pose devant notre appareil, photo que je joins à cette lettre. Ce Chinois était-il Maitreya ?

T. W., Pékin, Chine

Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 291 de novembre 2012, page 21.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Chinois du musée était le Maître Jésus.]

Lieu : Pékin, Chine
Date des faits : 29 septembre 2012
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)