Prise sur le vif !

Partage international no 291novembre 2012

Cher Monsieur,

Au début de 2012 un ami très croyant me fit cadeau d’une bible. J’essayai de la lire mais je ne comprenais rien. Comme je n’aime pas accumuler les choses que je n’utilise pas, je la mis dans le bac de recyclage du papier pour m’en débarrasser. Voyant cela, mon fils de huit ans me dit que je ne pouvais pas jeter une bible. Alors, je la remis dans la bibliothèque.

Quelques jours plus tard, je la remis dans la poubelle à papier, pensant que mon fils avait oublié cela mais il me vit et me dit qu’il avait trouvé une solution. Nous pourrions la donner à son grand-père (le père de mon mari) pour son anniversaire car il va à la messe toutes les semaines.

Quand l’anniversaire arriva, mon fils était en vacances avec son père et je n’ai pas voulu aller la donner à mon beau-père, et j’ai pensé que c’était le bon moment pour m’en débarrasser comme mon fils n’était pas à la maison.

Alors que je la jetai dans le bac de recyclage, deux femmes derrière moi me demandèrent : « Qu’avez-vous jeté ? » Je leur dis que c’était un livre et l’une d’elles me dit de le lui donner car elle cherchait quelque chose à lire cet été. Je leur répondis que ce n’était pas un livre ordinaire pour se distraire mais une bible. A ma surprise, elle me dit que c’était le livre qu’elle désirait et proposa de chercher un bâton pour essayer de récupérer le livre du container. La bible était au fond du bac mais je pus la ressortir avec le bâton.

La femme était très contente quand je lui donnai la bible et elle m’offrit une pierre qu’elle avait prise dans un sac plastique contenant des pierres de toutes les tailles. Celle-ci était sur le haut du sac. Elle était très petite avec un petit cratère en son centre. En me la donnant elle dit : « Garde ce caillou car c’est l’œil de Dieu qui voit tout et connait tout. » Toutes les deux me donnèrent un baiser et continuèrent leur chemin en me disant au revoir. J’allais à ma voiture dans la direction opposée, et me retournai pour les voir mais elles avaient disparu. Etaient-elles des femmes ordinaires ou peut-être des Maitres ?

S. B., Tarragona, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « femmes » étaient Maitreya et le Maître Jésus.]

Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)