Magie génétique (suite)

Partage international no 283mars 2012

Suite aux découvertes faites au Japon en 2007, des chercheurs de l’université de Buffalo pourraient bien avoir accompli un pas significatif dans la compréhension des effets de la maladie de Parkinson sur le système nerveux humain.

Conduits par le physiologiste Jian Feng, ils ont prélevé des cellules sur des sujets sains formant un groupe contrôle et sur des patients atteints d’un type particulier de la maladie de Parkinson, et les ont transformées en une sorte de cellule primordiale ‑ une cellule souche polyvalente (cellule iPS). Les cellules iPS peuvent se transformer en presque n’importe quel type de cellules dans le corps, et dans les expériences les plus récentes elles se sont transformées en cellules cérébrales. Et les cellules des patients parkinsoniens sont devenues des cellules cérébrales contenant une forme mutante du gène « parkin ». Produire ces cellules cérébrales en laboratoire permet d’éviter des opérations invasives au cerveau. En effet, les mutations du gène parkin interrompent la production de dopamine, induisant davantage de radicaux libres, détruisant ainsi les neurones de dopamine à l’origine de la maladie de Parkinson.


Sources : CNET.com
Thématiques : Sciences et santé
Rubrique : Tendances (Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.)