Partage international no 281 – février 2012
Cher Monsieur,
Début décembre 2011, j’ai eu le plaisir d’aller à une de vos conférences à la Friends House, à l’occasion d’un voyage d’affaires, depuis les Pays-Bas. Par la suite nous eûmes une courte conversation et nous nous serrâmes la main en quittant le bâtiment. J’attendais vraiment cette semaine avec impatience surtout que je me sentais un peu déprimée et souhaitais retrouver le sens de mon évolution spirituelle et un but dans la vie. Je recherchais fortement et tranquillement un signe quelconque pour soulager mon anxiété.
Quelques jours après notre rencontre je marchai dans Londres, observant partout des manifestations ‑ le sentiment d’indignité était palpable dans l’atmosphère de la ville. Comme je passais devant le Parlement une vieille Tsigane (c’est ainsi qu’elle se nommait) sortit de la foule et me saisit le bras. Elle me posa des questions ‑ me mit une pierre dans la main ‑ je me perdis dans ses yeux bleu-gris, fascinée quelques minutes comme elle m’encourageait à souhaiter partout le bonheur des gens. Elle me fit quelques prédictions et m’indiqua une date importante très proche. Je m’éloignais avec un doux sentiment d’allégresse et fis une pause sur le pont de Westminster.
Depuis la pensée et le souvenir de cette femme ne me quittent plus. Etait-ce par chance un Maître qui m’a délivré un message ?
R. W., La Haye, Pays-Bas
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
