ActionAid : l’aide au développement est nécessaire

Partage international no 280décembre 2011

Selon ActionAid, organisation privée internationale d’aide, la dépendance à l’aide gouvernementale dans les pays les plus pauvres a diminué d’un tiers au cours de la dernière décennie. En 2000, les dépenses de l’Etat ghanéen dépendaient pour 46 % de l’aide au développement, alors qu’en 2009 cette dépendance était réduite à 27 %. Au Mozambique, le pourcentage est descendu de 74 à 58 %, au Rwanda de 86 à 45 % et au Népal de 54 à 34 %. Grâce à cette aide, l’économie des pays bénéficiaires a augmenté, ce qui a réduit leur dépendance.

Dans son rapport de 2011, ActionAid a examiné les 54 pays les plus pauvres du monde. En 2000, treize de ces pays dépendaient de l’aide pour plus de 60 % des dépenses de l’Etat. En 2009 il ne restait plus que neuf pays dépendant de l’aide.

ActionAid estime que l’aide fonctionne le mieux lorsqu’elle se concentre sur la lutte contre la pauvreté et que le pays bénéficiaire peut décider de la façon dont l’argent sera dépensé. Les résultats sont nettement moins bons avec l’aide « conditionnée » (quand le donateur décide de la façon dont l’argent doit être dépensé) et avec les réductions de la dette.

D’après ActionAid, l’Irlande, le Royaume Uni et le Luxembourg en particulier, sont des exemples de pays apportant une aide qui engendre un réel progrès.


Sources : de Volkskrant, Pays Bas ; www.actionaid.org
Thématiques : Société, politique
Rubrique : Tendances (Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.)