Partage international no 260 – avril 2010
Cher Monsieur,
Lorsque j’avais dix-huit ans (j’en ai maintenant vingt-neuf) ma vie était un champ de ruines. Mes parents s’étaient séparés, ma mère était allée vivre deux Etats plus loin, en emmenant mon frère avec elle. Mon père était très déprimé et je me trouvais dans mon propre enfer d’automédication et de misère morale.
J’étais allongé, en train d’essayer de m’endormir (ce qui me prenait des heures). Me tournant et me retournant, rempli d’anxiété et souhaitant désespérément entrer en contact avec Jésus, Dieu, un ange, le diable, quelqu’un qui voudrait m’écouter.
Soudain je me trouvai dans une sorte de rêve. J’étais couché dans mon jardin regardant le ciel et je vis juste au-dessus de moi un homme brillant avec une barbe blanche, monté sur un magnifique cheval blanc, qui me regardait. Il tendit la main vers moi, et je fus littéralement submergé par la plus puissante émotion d’amour, de paix de bonheur que l’on puisse imaginer. Je ne pus rien faire d’autre que de refermer mes bras sur moi. A ce moment-là le « rêve » cessa.
J’ai fait de nombreux rêves étranges, mais celui-ci ne ressemble à aucun autre. Je me souviens toujours de l’impression qu’il m’a laissée, c’était si fort.
Cet être n’eut pas besoin de dire un mot ou de montrer le moindre « signe » il me donna seulement le sentiment d’être électrocuté d’amour et d’harmonie.
Etait-ce l’un des Maîtres de Sagesse ? Si oui, remerciez-le pour moi. Il a changé ma vie.
D. Y, O., Nebraska, Etats-Unis
[Le Maître de B. Creme a indiqué que « l’homme » était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
