Partage international no 268 – décembre 2010
Cher Monsieur,
En 2003, ma mère se cassa le pied. L’orthopédiste lui avait posé un plâtre et je l’avais laissée dans un fauteuil roulant dans le hall pour aller chercher la voiture. Le bâtiment est situé en haut d’une côte assez raide. Avant d’arriver à la porte, je vis que ma mère était sortie, avait perdu le contrôle de son fauteuil et commençait à dévaler la pente, affolée. Tout à coup une femme saisit le fauteuil, l’arrêta et le ramena en arrière, en sécurité. Un peu plus tard ma mère me dit que cette femme était assise dans le hall. J’allai vers elle, lui pris la main et la remerciai avec effusion. Sa main était très fragile. Elle n’avait plus que la peau et les os. Je me demandai comment elle avait eu la force d’attraper le fauteuil roulant.
Après que j’eus installé ma mère dans la voiture, nous fîmes demi-tour en passant devant le bâtiment. La femme sautillait en m’envoyant des baisers de manière très spectaculaire. En me penchant par la portière pour lui renvoyer ses baisers, je me dis que son attitude était un signe. Etait-ce Maitreya ?
B. W., Dallas, Texas, Etats-Unis<
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la « femme » était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
