Partage international no 269 – février 2011
Cher Monsieur,
Un de mes amis, steward à Air France, m’a envoyé une photographie accompagnée de l’histoire suivante :
Le 19 novembre 2010, pendant une escale à Rio de Janeiro (Brésil), l’équipage décida d’aller visiter le Corcovado, y compris le capitaine, un homme très cartésien et très rigoureux.
Au bout d’un moment, vers 13 h, ils virent des touristes priant à genoux, le regard tourné vers le ciel clair et bleu. Ils levèrent les yeux et virent une grande lumière stationnaire. Le capitaine dit que cela pouvait être un satellite qui semblait immobile, par une illusion d’optique, mais qui probablement se déplaçait.
Au bout de cinq à six minutes, la lumière disparut.
Chacun retourna à ses occupations et oublia ce phénomène inhabituel, mais quelques minutes plus tard, la brillante lumière apparut à nouveau au même endroit, brillant avec la même intensité. Elle se déplaça lentement pendant cinq minutes avant de disparaître soudain comme si quelqu’un avait éteint une lampe. Le capitaine put seulement dire : « C’est étrange » Tout le monde resta au même endroit pendant encore dix minutes pour le cas où la lumière apparaîtrait à nouveau, mais il n’en fut rien.
Ils ne parlèrent pas de l’incident pendant le reste de la journée, comme si cette expérience les laissait mal à l’aise.
Ce n’est que le lendemain qu’ils purent y faire allusion ouvertement pour se rassurer et essayer de comprendre.
Qu’était cette lumière ? Ont-ils vu l’« étoile » de Maitreya au-dessus de Rio ?
F. C., Paris, France
Voir photographie dans la revue Partage international n° 269-270 de janvier-février 2011, page 10.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la brillante lumière observée en plein jour était un vaisseau spatial martien.]
Lieu : Rio de Janeiro, Brésil
Thématiques : Ovnis
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
