Partage international no 271 – mars 2011
Cher Monsieur,
J’avais une intense journée de travail avec plusieurs problèmes et des contretemps à résoudre. Il était 15 h et je n’avais pas encore déjeuné, aussi me rendis-je dans un café.
J’étais assise seule à une table, lorsqu’un homme me demanda s’il pouvait s’asseoir en face de moi, ce qui n’est pas inhabituel lorsqu’il y a beaucoup de monde. Il buvait une boisson fruitée. Il avait une attitude amicale et décontractée. Il me demanda comment j’allai. Je lui répondis et lui demandai à mon tour comment il allait. Il me répondit : « Parfaitement bien ! » Je fus frappé par la manière joyeuse avec laquelle il dit cela. Il me regardait en souriant.
Finalement, après une longue pause, il me demanda s’il y avait quelque chose que je voulais lui dire. La question me laissa plutôt perplexe. La première chose à laquelle je pensais fut de lui dire que le Christ est dans le monde, mais j’eus alors immédiatement l’impression que la personne assise en face de moi n’était pas quelqu’un d’ordinaire, mais pourrait bien être le Christ lui-même. Si c’était le cas, avais-je besoin de lui dire cela ? Je finis par dire : « Personne ne m’a jamais dit cela. » Il répondit : « Peut-être les gens devraient-ils dire ce genre de chose plus souvent. » Je lui demandai son nom et il me dit qu’il s’appelait Luke. Nous nous serrâmes la main.
Après cela une conversation intéressante et quelquefois maladroite s’engagea entre nous. Je dis une conversation maladroite car je savais à qui je parlais, ou pensais parler et cela me rendait timide et me faisait perdre le fil de ma pensée. Il m’était parfois difficile de finir ce que j’étais en train de dire. Je dis aussi que cette conversation était intéressante, car ce qu’il disait était intéressant et tout à fait dans la ligne de ce qu’aurait dit Maitreya. Son attitude était très inhabituelle. Il était gentil, agréable et patient, lorsque je m’efforçai d’exprimer ma pensée. Il ne cessa de me regarder avec un regard très direct, aimant, qui semblait dire « je suis heureux d’être avec vous », sans jamais devenir trop insistant.
Il était grand, mince et donnait l’impression d’avoir une ascendance italienne, il avait des cheveux bruns avec une raie au milieu et il n’était pas très bien rasé. Il portait un sweater jaune clair avec de grands motifs en forme de losange, un jean et des chaussures marron. Il semblait approcher de la quarantaine. Le plus remarquable, c’était ses yeux : bruns avec une pupille entourée d’un cercle doré – comme une éclipse solaire. Je lui demandai s’il y avait quelque chose qu’il souhaitait me dire. Il répondit : « Simplement que seul l’instant existe, que tout est là. Et de ne pas respirer l’air, mais laisser l’air vous respirer. N’essayez pas de contrôler la vie, mais laissez-la vous contrôler », ou quelque chose de ce genre.
Nous avons passé beaucoup de temps à nous regarder tout simplement en souriant. Il me faisait penser à la manière dont un parent regarde son jeune enfant. C’est ce que je ressentais.
Lorsque je lui dis que je devais retourner travailler, il dit OK et il resta assis à me regarder. Il ne bougea pas du tout, mais il m’observa tandis que je mettais mon chapeau et mon manteau. Alors que je m’apprêtais à partir il ajouta : « Une dernière chose. Vous êtes toujours aimée de manière inconditionnelle. » Ou quelque chose de ce genre. Je le remerciai sincèrement et je m’en allai.
Lorsque je retournai travailler, les problèmes et les soucis s’étaient éclaircis. Qui était cet homme ?
C. L., New York, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
