Témoignage

Partage international no 259mars 2010

Cher Monsieur,

Je suis rentré d’Haïti le 18 janvier 2010, et mon impression est que le partage s’y instaure. J’ai passé deux jours à Port-au-Prince pour faire deux émissions avec des témoignages et mes impressions en tant que journaliste pour Radio Santa Maria et l’Association latino américaine pour l’éducation par la radio (ALER) qui regroupe 200 chaînes de radio dans 17 pays d’Amérique latine.

En bref, voici ce que j’ai vu : au milieu du chaos, on peut constater chez les gens une attitude pacifique en dépit du manque de services de base, d’eau potable et de nourriture, de structures publiques, civiques, religieuses ou autres, puisqu’actuellement plus rien n’existe. Il y a seulement des gens qui marchent dans les rues, par vagues, venant de nulle part et n’allant nulle part, mais demeurant calmes et se faisant de la place la nuit pour dormir où ils peuvent. Il existe quelques explosions de violence dues au fait que les prisons ont aussi été détruites et que leurs occupants se sont enfuis. Mais les gens n’ont pas perdu le sens du sacré et assistent à la messe.

Je suis allé partout à Port-au-Prince, y compris à Carrefour qui fut l’épicentre du séisme. A ce moment-là une messe était célébrée.

Je regardai autour de moi et en m’approchant d’un groupe de personnes je remarquai une femme accompagnée d’une fillette qui semblait être sa petite fille. Son attitude était si remarquable que je pris des photos des deux. Je fis quelques gestes de gentillesse à la petite fille qui resta sérieuse même si pour finir elle sourit. Je leur donnai une boîte de biscuits et un carton de lait. Je vous envoie des photos que j’ai prises de la femme et de la petite fille. En dépit de la destruction et de la mort ce tremblement de terre a fait naître une vague de solidarité et de partage entre deux peuples, le peuple haïtien et le peuple dominicain, qui ont connu une longue histoire de difficultés de communication, et également une vague de solidarité de la part de l’Europe, des Etats-Unis et de l’Amérique latine, juste au moment de la première apparition publique de Maitreya.

J. E., Trinidad, Saint Domingue, République dominicaine

[Voir les photographies dans la version imprimée de la revue Partage international]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus et la « petite fille » Maitreya.]

Haïti
Date des faits : 18 janvier 2010
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)