Une bénédiction nocturne

Partage international no 254octobre 2009

Cher Monsieur,

Je ramenai mes deux sœurs à la maison en voiture après la méditation de transmission un soir tard lorsque je dus m’arrêter aux feux rouges. Il était presque minuit et il y avait un homme de petite taille, de type espagnol, avec des cheveux noirs bouclés et des yeux brun foncé, lavant les parebrises des voitures. Ma sœur Annette ne se sentait pas bien et elle était appuyée sur un oreiller, à moitié endormie sur le siège avant. Je me penchai au-dessus d’elle et fouillai dans la boîte à gants pour trouver de la monnaie. Juste au moment où le laveur de pare-brises s’approchait de notre voiture, les feux changèrent de couleur et je lui donnai ce que j’avais, me préparant à démarrer.

« Mais c’est trop ! » s’exclama-t-il, en fait c’était très peu et je lui demandai de le garder. Soudain les feux devinrent à nouveau rouges. Il s’approcha de l’arrière de la voiture et commença à laver la vitre arrière en chantant une mélodie.

Josie, mon autre sœur, était assise à l’arrière et je lui demandai de me passer mon sac. Elle plongea la main sous un des sièges et en sortit mon sac.Je pus ainsi lui donner un peu plus de monnaie. Il avait lavé la vitre avant entre temps.

« Vous avez bon cœur », dit-il avec un grand sourire. Ses dents blanches étincelaient dans les lumières de la ville. Les feux devinrent verts et nous nous éloignâmes dans l’obscurité en riant, réconfortées. Pourriez-vous nous dire s’il s’agissait d’un Maître ?

S. P., Ashurst Wood, G.- B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « laveur de pare-brises » était Maitreya.]

Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)