Partage international no 247 – mars 2009
Cher Monsieur,
Le 17 janvier 2009, je suis allée à une manifestation à Trafalgar Square, à Londres, en faveur de la justice et de la paix à Gaza. J’étais la seule de notre groupe à pouvoir m’y rendre, mais j’avais emporté toutes nos bannières, car il était possible que je rencontre d’autres personnes souhaitant m’en emprunter – comme cela c’était produit lors de la dernière manifestation à laquelle j’avais assisté.
Deux de mes bannières portaient, sur l’endroit et sur l’envers, le slogan : PARTAGE, JUSTICE, PAIX. Une autre avait ce slogan d’un côté avec le nom de Maitreya et de l’autre côté : COMBATTEZ NON PAS LES GENS, MAIS POUR LA PAUVRETE. D’après mon expérience les gens y répondent très positivement et ils demandent d’où viennent ces idées.
Lorsque j’arrivai à Trafalgar Square, je cherchai du regard des visages ou des bannières familiers dans la foule. Mais je n’en voyais pas et je commençais à reculer de quelques pas lorsqu’un homme bondit vers moi. Il s’écria avec enthousiasme : « Vous voilà, je viens seulement de vous voir et j’espérais avoir une des vôtres. » Il désignait mes bannières du doigt.
Décontenancée, je cherchai à gagner du temps. Cela ne cadrait pas avec ce que j’avais imaginé, et cet homme ne correspondait pas à l’idée que je me faisais de quelqu’un qui pourrait porter une de mes bannières ! Bien qu’il s’agisse de quelqu’un d’agréable et d’engageant, il avait l’air d’un SDF. Il semblait ne pas être vêtu aussi chaudement que les autres manifestants, mais tout en lui était brillant et chaleureux, même la couleur de ses vêtements.J’ai cependant un souvenir de ses dents qui étaient jaunes, usées et cassées !
A la fin de cette manifestation très émouvante, je ne pouvais oublier que je n’avais pas réussi à partager mes bannières et je revoyais le sourire de ces dents parfaites dans leur imperfection. Je « demandai » alors une autre chance.
Soudain apparurent des jeunes gens élégamment vêtus. Le premier d’entre eux s’arrêta et demanda : « Puis-je vous aider à porter une de ces bannières ? » Il semblait insister. Je lui en remis une et nous nous séparâmes. Quelques minutes plus tard, je m’aperçus que je lui avais donné la bannière avec des messages des deux côtés et le nom de Maitreya.
L’un de ces deux hommes était-il un Maître ?
P. W., Milton K, Bucks, Grande-Bretagne
[Le Maître de B. Creme a indiqué que le premier homme était en fait Maitreya et le second le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Date des faits : 17 janvier 2009
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
