Partage international no 243 – novembre 2008
Cher Monsieur,
Le samedi 29 mars 2008, je tenais avec deux collègues un stand de Share International au Vitality Show, Olympia, Londres. Deux dames s’approchèrent du stand. La première, d’âge moyen, avait un type antillais. Elle était grande et solide. Elle portait une robe longue, rose foncé, avec une encolure en V bordée de paillettes argentées, un manteau et un turban rouge. Elle avait un visage amical et elle attirait le regard. Sa compagne était plus jeune. C’était une Asiatique grande et mince, avec de longs cheveux bruns attachés dans le dos. Elle se tenait à l’écart, avait un air sérieux et solennel et elle était moins souriante.
Je donnai des explications et la femme en rouge hochait la tête en souriant avec enthousiasme. Puis elle me posa une série de questions. « Avais-je eu une expérience personnelle avec Maitreya ? » Je racontai un incident et j’expliquai que de nombreuses personnes font de telles rencontres, et je manifestai mon émerveillement devant l’imagination des Maîtres en matière de déguisements et leur sens de l’humour. La chose étrange, c’est que si j’arrêtais de parler ne serait-ce qu’un instant, elle terminait la phrase pour moi ! Cela devenait tout à fait évident. Je me demandais si cette femme pouvait être Maitreya. Son regard pétillait et notre échange me rendait le cœur léger.
Nous parlâmes d’une vie plus simple et du partage des ressources mondiales, puis, je lui parlai de l’interview de Maitreya à la télévision prochainement. Je lui dis que Benjamin Creme explique que lorsque Maitreya parlera de la manière de résoudre les problèmes mondiaux, il est possible que nous ayons entendu des idées et des concepts similaires auparavant, mais cette fois, lorsqu’ils seront exprimés par Maitreya lui-même… Je fis une légère pause… Elle dit avec emphase : « Nous comprendrons. » « Tout à fait », répondis-je.
Son regard tomba sur un prospectus concernant la méditation de transmission. Elle dit : « C’est comme aider une bonne cause, n’est-ce pas ? » Je n’avais pas encore parlé de la méditation ni dit qu’il s’agissait d’un service, et sa remarque me surprit. Les deux femmes nous remercièrent et s’en allèrent, me laissant réconfortée et légèrement perplexe. Ces deux femmes étaient-elles des Maîtres ?
G. F., Londres, Grande-Bretagne
[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « femme antillaise » était Maitreya et la « femme asiatique » le Maître Jésus.]
Lieu : Londres, Royaume Uni
Date des faits : 29 mars 2008
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
