Gardez confiance !

Partage international no 242octobre 2008

Cher Monsieur,

En mars 2008, je participai à une manifestation en faveur de la paix au Square Marietta, à Atlanta. Nous sommes habituellement seulement quelques personnes à nous y retrouver, notamment une femme appelée Judy qui est là tous les vendredis après-midi. Environ dix minutes avant la fin de la manifestation, un jeune couple noir vint vers nous. La jeune femme traversa la rue, mais le jeune homme s’arrêta pour lire nos slogans. Il mesurait environ 1 m 80. Il avait des dreadlocks et des yeux et un visage rayonnants. Je remarquai qu’il portait une écharpe pourpre très brillante. Il lut toutes nos pancartes portant une citation de Maitreya : « Sans partage il ne peut y avoir de justice. » Il sourit et j’eus l’impression qu’il lui manquait une dent de devant. Il se mit ensuite à parler avec mon amie Judy. Elle lui dit combien la guerre la déprimait. Il lui répondit : « Madame, vous devez garder confiance ; les changements arrivent. » Au moment où il disait cela, je me souvins que Benjamin Creme avait déclaré au sujet des Maîtres que parfois ils peuvent porter un complet strict et en même temps des pantoufles ! Je regardais ses pieds, puis je levai les yeux et il me fit un grand sourire. Je remarquai ses dents parfaites. Il nous dit au revoir et traversa la rue.

La manifestation se termina et je traversai la rue pour rejoindre ma voiture. La jeune femme essayait de téléphoner à partir d’un téléphone public. Elle se tourna vers moi en disant : « Monsieur, le téléphone public a pris tout mon argent et je n’ai plus de monnaie. Pourriez-vous me donner cinquante cents ? » Je lui tendis un dollar en disant : « Allez au restaurant et demandez leur s’ils peuvent vous faire de la monnaie. » Elle déclara qu’elle allait revenir. Je lui dis de garder la monnaie.

Je fis quelques pas de plus et je vis le jeune homme assis sur un banc du parc. Il me dit : « Je suis si malade et si fatigué de la manière dont les choses se passent dans le monde. » Il ajouta : « Bientôt vous allez me voir, je vais me montrer ouvertement et dire aux gens comment nous pouvons tous faire les changements ensemble. » Il ajouta d’autres choses dont je ne puis me souvenir, puis il me regarda dans les yeux en disant : « Je n’émets aucun jugement sur personne, je ne me demande pas si les gens sont bons ou mauvais. Je regarde seulement ce qu’ils font de bien. » Il se leva en déclarant : « Gardez confiance. Vous allez me voir publiquement très bientôt et nous allons accomplir les changements ensemble. » Au moment de partir, il me demanda une pièce de vingt-cinq cents. Je lui dis que j’avais une meilleure idée. Je lui tendis vingt dollars en pièces. Il s’exclama : « C’est trop, merci beaucoup ! » Il se fraya un chemin sur le trottoir encombré, regardant au-dessus des gens en criant : « Gardez confiance. Vous allez me voir très prochainement ! Nous ferons les changements ensemble Souvenez-vous que vous allez me voir très bientôt ! » Tandis qu’il s’éloignait, en me regardant et en criant à nouveau que je le verrai très prochainement, je remarquai que personne ne lui prêtait la moindre attention. C’était comme si les gens ne le voyaient même pas.

Cet homme était-il Maitreya ou un Maître ? Qui était la jeune femme ?

G. W., Atlanta, Etats-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]

Lieu : Atlanta, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)