Partage international no 241 – septembre 2008
Cher Monsieur,
Le 23 mai 2008, j’étais assise sur un divan avec d’autres membres du groupe, dans le hall de l’hôtel où avait lieu le séminaire de Transmission de Share Japon. C’était environ dix minutes avant l’heure de la rencontre. Un couple élégant de quarante ou cinquante ans arriva et nous demanda la permission de s’asseoir. Nous acquiesçâmes. L’homme s’assit sur une chaise au fond, mais la femme vint s’asseoir près de nous et elle semblait écouter notre conversation.
Puis elle se leva, s’approcha de nous et entama la conversation : « Quel genre de groupe est Share Japon ? demanda-t-elle. Que faites-vous ? Vous semblez être venues d’assez loin, de Miyagi et de tout le Japon (nous portions des badges avec nos noms). Vous êtes toutes des femmes au foyer ? » La femme avait les cheveux courts, elle portait un chemisier rose et un pantalon. Elle était mince et très belle. Par-dessus tout, elle rayonnait de joie et de vitalité, elle posait des questions intelligentes et elle avait le cœur ouvert.
Nous fûmes prises au dépourvu par ses questions soudaines et pendant un moment nous ne pûmes trouver les mots pour lui répondre. Voyant notre confusion, elle rapprocha sa chaise davantage et dit : « S’il vous plaît, j’aimerais vraiment savoir ce que vous faîtes. » Elle regarda son mari et déclara : « Pourquoi ne viens-tu pas écouter aussi ? », mais le mari secoua la main et dit en souriant : « C’est OK. »
Je réalisai que je devais lui communiquer l’information. Je me décontractai un peu, étant donné sa manière de s’exprimer, joyeuse, claire et chaleureuse. Elle manifestait beaucoup d’intérêt pour nous-mêmes et pour Share Japon. Pendant un moment, je ne sus par où commencer, me demandant si je devais lui communiquer notre information directement ou non, mais finalement je trouvai suffisamment de courage. « En ce qui concerne les problèmes de pauvreté, les catastrophes naturelles, l’environnement, la situation est critique, mais il existe une signification profonde derrière tous ces problèmes », dis-je. La femme répondit : « C’est exact. Les questions d’environnement sont importantes. Votre groupe travaille-t-il sur de tels problèmes ? » Je répondis : « Nous sommes un groupe de volontaires qui présentent l’information pleine d’espoir se cachant derrière tous ces problèmes. » Elle demanda : « Cela concerne-t-il simplement le Japon ? » Je répondis : « Il y a des groupes dans le monde entier, et la principale personne transmettant cette information est Benjamin Creme. Il est venu au Japon pour donner des conférences et il sera présent à ce séminaire. » « Je vois c’est pour cette raison que vous êtes venus de tout le Japon », dit la femme.
Je sentais que mes mots et mes explications étaient inadéquats et je souhaitais lui donner davantage d’information. Je pris donc une brochure intitulée : Le partage sauvera le monde. « Lisez cette brochure, elle contient l’information que nous essayons de transmettre », dis-je. « Très bien, je la lirai, dit-elle. Merci. »
C’était l’heure de la rencontre. Je la priai de nous excuser et nous entrâmes dans la salle de conférence. Qui étaient cet homme et cette femme ?
M. M., Miyagi-ken, Japon
[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]
Japon
Date des faits : 23 mai 2008
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
