Partage international no 241 – septembre 2008
Cher Monsieur,
Le 20 mai 2008, lors de la conférence de Benjamin Creme à Nagoya, je me tenais près d’une plaque de verre montrant une croix de lumière. Une femme d’une cinquantaine d’années s’approcha de moi. Elle était de taille moyenne, avait les cheveux courts et portait des lunettes. Elle était vêtue d’un chemisier blanc, d’une veste brodée et d’un pantalon de toile.
Elle me dit qu’elle était venue d’Hamamatsu avec son mari, car elle avait lu une annonce pour la conférence à deux reprises dans le journal Chu-nichi Shimbun. « Habituellement mon mari ne veut pas venir dans des endroits comme celui-ci, même si je le lui demande, mais aujourd’hui c’est lui-même qui l’a suggéré. Nous avons donc pu venir ensemble. Cela nous a pris trois heures, mais il est bien préférable d’assister à ce genre de conférence plutôt que de rester à la maison comme d’habitude. » Elle ajouta qu’en lisant attentivement les annonces, elle avait réalisé qu’elle avait toujours souhaité entendre ce genre d’information. Elle déclara : « Je sentais que le moment du changement allait arriver. Nous y sommes, n’est-ce pas ? C’est le moment d’ôter les vieux vêtements, pour en mettre de nouveaux. » Puis, elle ajouta : « Récemment, j’ai finalement compris comment utiliser ma pensée. Si nous visualisons mentalement un résultat positif, les choses iront bien d’une manière ou d’une autre. Si nous doutons et si nous avons des pensées pessimistes, rien ne se passera bien en dépit de tous nos efforts. Aujourd’hui, tout s’est bien déroulé pour nous, le train était à l’heure, et ici nous avons même pu avoir des places dans la première rangée. Je veux dire que n’importe quel souhait se réalise. Cela s’est passé ainsi pour nous aujourd’hui.
Je n’ai plus les mêmes fréquentations qu’auparavant, je ne me soucie plus des obligations sociales. La vie devrait être vécue avec joie. Ce n’est pas agréable d’être en colère. » Je sentais qu’elle me regardait au fond des yeux. (Pour être honnête je m’étais mise en colère dans la matinée). Elle répéta : « La vie doit être vécue avec joie. Vivre devrait être une joie. » En l’écoutant, je me sentis envahie de respect. Elle ajouta poliment : « Je vous suis vraiment reconnaissante d’organiser ce genre de rencontre et je vous en remercie. ». Et elle entra dans la salle. Elle revint dans le hall pendant l’entracte et acheta deux cartes de la « main » de Maitreya.
Qui était cette femme ?
M. S., Okayama, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme était le Maître Jésus.]
Lieu : Nagoya, Japon
Date des faits : 20 mai 2008
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
