Un étranger au courant

Partage international no 233février 2008

Cher Monsieur,

Le 12 octobre 2007, alors que je venais de sortir du centre d’information de Share International, à Amsterdam, après la méditation de transmission, un homme vint vers moi. S’exprimant en anglais, il me demanda si je pouvais lui dire si l’endroit dont je venais de sortir était une sorte de fondation. Je lui répondis par l’affirmative. Il me demanda alors si je pouvais lui expliquer en quelques mots quel était le but de cette fondation. Je lui expliquai qu’elle apportait des informations sur la réapparition d’un Maître. Que toutes les grandes religions attendent la venue d’un grand Maître et que c’est Maitreya qui les incarne tous. A un moment donné l’homme, apparemment originaire d’Inde, âgé d’une cinquantaine d’années, portant une queue de cheval et ayant des yeux remplis de bonté et de gaieté, commença à utiliser le mot « instructeur » et je réalisai que j’avais fait une erreur en utilisant le mot « Maître ». Je lui dis alors qu’il avait raison, que le mot juste était « instructeur » plutôt que « Maître ».

Il me demanda si j’étais impliqué dans l’organisation de la fondation et je lui expliquai que j’apportais seulement une aide occasionnelle. Il me dit alors que lui-même avait peut-être quelque chose à apporter à la fondation. Il parla de la connaissance de l’âme, de la manière de « serrer la main » avec notre âme et finalement avec Dieu. Je lui indiquai les heures d’ouverture du centre, en lui disant qu’il serait le bienvenu s’il voulait le contacter. Puis nous fîmes le geste « namaste » et je commençai à me diriger vers ma voiture. Il marcha près de moi et me posa une question sur la manière dont Share international transmet ses informations. Je commençai à parler des conférences données dans le monde entier.

En y repensant maintenant, j’ai l’impression que tout cela avait quelque chose à voir avec le travail de Benjamin Creme, car je le lui parlai de l’homme qui donne les conférences. Il dit alors avec enthousiasme : « Cet homme doit être très important pour la fondation, en tant que fondateur. » Je lui répondis qu’il avait raison.

Au bout d’une cinquantaine de mètres, je m’arrêtai pour changer de direction et après avoir fait à nouveau le geste « namaste », nous partîmes dans des directions différentes. Ce fut une rencontre avec un homme remarquable. Il semblait suggérer qu’il pourrait nous aider dans le travail au centre, comme s’il avait dans l’esprit de soutenir le centre d’une manière ou d’une autre.

Cet homme était-il Maitreya ?

R. B., Utrecht, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

Lieu : Amsterdam, Pays-Bas
Date des faits : 12 octobre 2007
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)