Partage international no 231 – novembre 2007
Cher Monsieur,
Le 4 août 2007, notre groupe du sud de la Californie organisa une rencontre publique dans un hôtel, à Santa Monica. La soirée commença par la présentation de la vidéo d’une conférence récente donnée par Benjamin Creme au Japon, qui fut suivie d’une séance de questions-réponses. Deux incidents particuliers ne cessent de me venir à l’esprit.
Je me tenais dans la salle où avait lieu la rencontre près de notre stand de documentation lorsque je remarquai une dame âgée, de petite taille, vêtue d’un sweater blanc et portant à la main un petit bouquet de roses rouges, épanouies et en boutons. Puis, je fus distrait par quelque chose d’autre et je n’y pensai plus. Ma femme me raconta plus tard que la dame était accompagnée d’un jeune homme. Juste après que j’aie vu la dame, tous deux s’approchèrent de ma femme et le jeune homme lui demanda : « Ma mère peut-elle poser ses fleurs sur la table qui se trouve devant ? » La table en question était celle à laquelle les présentateurs devaient par la suite s’asseoir. Ma femme accepta et la remercia d’avoir apporté des fleurs. Le groupe n’avait pas préparé de fleurs pour l’estrade.
Je faisais moi-même partie des présentateurs et pendant la séance de questions-réponses, je remarquai le petit bouquet de roses au milieu de la nappe blanche. Je pensai à la dame et je trouvai son bouquet particulier. Les fleurs n’étaient pas dans un vase, mais simplement posées sur la table. Auparavant, lorsque j’avais vu la dame avec ses fleurs, cela m’avait paru un peu incongru, mais en voyant les fleurs sur la table, je les trouvais parfaites. C’était comme un don destiné à cette soirée.
Qui étaient cette charmante dame et l’homme qui l’accompagnait ?
McN. E., Los Angeles, E.-U.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « charmante dame » était le Maître Jésus. Le « jeune homme » était Maitreya.]
Lieu : Santa Monica, Etats-Unis
Date des faits : 4 août 2007
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
