Trentième anniversaire de la présence de Maitreya dans le monde moderne
Partage international no 227 – juillet 2007
Partage international publie régulièrement des courriers de lecteurs illustrant la très grande diversité des expériences de la présence de Maitreya et des Maîtres, et la manière dont ils réconfortent, soutiennent et secourent des gens dans le monde entier. Maitreya et les Maîtres apparaissent sous divers déguisements, utilisant fréquemment des « familiers », pour attirer l’attention, souvent pour faire allusion à quelque chose ayant une signification particulière pour la personne concernée. Cette sélection de courriers montre quelques-unes des nombreuses manières utilisées par Maitreya pour conseiller, encourager, guérir, enseigner et réconforter.
« Presque chaque jour, nous recevons des lettres racontant ces rencontres extraordinaires : drôles, tristes, solennelles, hilarantes, chaleureuses et profondément touchantes, elles couvrent toute la gamme des situations humaines comme le ferait une série de personnages dans une pièce de théâtre. De ces différentes façons, Maitreya (ou un Maître) confirme la réalité de sa présence – même seulement en tant que « familier » – et console, enseigne et inspire selon les besoins de la personne. Ce devrait être une source de joie pour tous ceux qui sont impliqués dans ce travail. » [B. Creme, Partage international, janvier-février 2000]
Un service parfait
Cher Monsieur,
A l’été 1977, nous nous rendions (un ami et moi) dans le midi de la France, par des petites routes, avec une vieille voiture, lorsque celle-ci tomba en panne. C’était un samedi soir et nous étions en pleine campagne.
Une voiture arriva en face de nous et le conducteur demanda s’il pouvait nous aider. Il jeta un coup d’œil à l’endroit d’où le problème semblait provenir et identifia rapidement une rupture de cardan. Il nous dit qu’il travaillait dans un garage et proposa d’aller y chercher la pièce nécessaire pour la réparation. Nous étions dubitatifs quant à la probabilité qu’il trouve cette pièce, mais nous le vîmes bientôt revenir avec le cardan et les outils nécessaires. En peu de temps la voiture fut réparée. J’éprouvai une immense gratitude à l’égard de cet homme et pensai que nous avions eu vraiment beaucoup de chance de le rencontrer.
Je ne me souviens pas précisément de son visage, mais il semblait originaire d’Afrique du Nord. Il était très poli et lorsque nous lui avons proposé de le dédommager pour son aide précieuse, il a refusé et répondu que Dieu le lui rendrait. J’ai alors demandé intérieurement que cet homme soit béni et récompensé pour sa générosité. J’ai pensé que ce musulman mettait réellement en pratique sa foi, et j’ai éprouvé un profond sentiment de fraternité à son égard.
Je n’ai jamais oublié cet événement. Je me demande parfois si cet homme si serviable aurait pu être un Maître. Auriez-vous l’amabilité de me répondre ?
R. M. C., Villefontaine, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce « mécanicien » était Maitreya.]
Envahie par la joie
Cher Monsieur,
Le 30 juin 1998, j’étais sur le point de me coucher, lorsque je vis une lumière intense dans le coin de ma chambre, le long de mon lit. Cela semblait provenir de deux colonnes de lumière blanche. Je ressentis alors ce que je ne puis décrire que comme une joie totale. Pourriez-vous expliquer cette expérience ?
S.-A. T., Milton Keynes, G.-B.
[Le Maître de B. Creme a indiqué que la lumière a été manifestée par le Maître Jésus.]
Un encouragement
Cher Monsieur,
Un jour, à Paris, dans le métro, j’étais assise sur un strapontin près de la porte, pleurant toutes les larmes de mon corps, impuissante à retenir un désarroi si profond que je ne voyais même plus les gens qui m’entouraient. Je ne comprenais plus rien à la vie, ne sachant plus du tout où j’en étais. Alors que la rame s’arrêtait à une station, mon attention fut attirée par le visage aux traits incroyablement purs d’un homme très grand (si grand qu’il dut baisser la tête pour descendre), mince et vêtu classiquement. L’expérience ne dura que quelques secondes mais fut très puissante. Son regard rivé dans le mien, il ne dit qu’un mot : « Courage », et descendit du wagon. C’était comme un ordre, mais plein de compassion et d’amour. Aujourd’hui encore, dans les moments de déprime, je me sens soutenue dans l’épreuve.
Je fus étonnée qu’il y eût quelqu’un dans ce monde capable de m’encourager avec tant d’ardeur, de force et d’à propos. Pouvez-vous me dire qui était cet homme ?
D. J., Paris, France
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]
Une expression d’amour inoubliable
Cher Monsieur,
Voici quelques années, il se produisit un événement qui est resté gravé dans ma mémoire. Il s’est déroulé dans un centre commercial, en Suisse.
Il n’y avait personne autour de nous. Mon mari, qui a des difficultés à marcher, montait un escalier roulant assez raide, en direction d’un restaurant dans une galerie marchande. A mi-chemin, il perdit l’équilibre et s’agrippa à la rampe, tandis que ses jambes partirent en avant, entraînées par l’escalator. Deux femmes âgées en contrebas le regardaient avec inquiétude. Je voulus lui porter secours, mais je savais que je ne pourrais l’atteindre à temps, d’autant plus que je ne me sens moi-même pas à l’aise sur mes jambes. L’accident était inévitable. J’ai demandé faiblement del’aide, pensant que personne, de toutes façons, ne pouvait m’entendre.
Soudain, un homme de forte carrure se trouva derrière mon mari, le soulevant sans effort ; il l’accompagna jusqu’en haut de l’escalator. Lorsqu’ils atteignirent la dernière marche, je le remerciai. Je me trouvai devant un visage inoubliable, d’où émanait un amour indescriptible, ce qui me semblait étrange chez un homme de cette corpulence. D’une voix remplie d’amour, il répondit dans le dialecte utilisé dans notre région : « Il n’y a pas de quoi. » Je ne sais pas pourquoi, mais je suis incapable de dire où cet homme est parti ; il a tout simplement disparu. Mon mari venait d’être « sauvé » et était heureux.
Pourriez-vous nous dire qui était cet homme inoubliable ?
G. W., Vettligen, Suisse
[Le Maître de B. Creme a indiqué que cet « homme inoubliable » était Maitreya.]
Un réconfort inattendu
Cher Monsieur,
Il y a seize mois, notre fille fut victime d’un accident de voiture qui lui coûta la vie. Pendant cinq jours, elle fut sous assistance respiratoire. Je passais mes journées auprès d’elle, mais je prenais parfois le temps de faire une courte promenade, pour aller regarder la mer du haut d’une falaise. L’endroit était calme et ce bref moment de solitude me permettait de rassembler mes esprits et de prier pour demander de l’aide et trouver la force d’accepter cette tragédie.
C’est au cours d’une de ces promenades, au bord de la falaise, que je remarquai un homme à mes côtés. Je ne l’avais pas vu arriver, il semblait être venu de nulle part ; sa présence était chaleureuse et réconfortante. Il ne dit pas un mot, il se contenta de me regarder en souriant. Après avoir détourné les yeux, je me tournai à nouveau vers lui, mais il n’était plus là. Je ne l’avais pas vu partir, il semblait tout simplement avoir disparu. Sur le coup, j’imputai cette apparition et cette disparition subite à mon état de choc. Ce n’est que dix mois plus tard, lorsqu’un de mes amis me prêta un numéro de Partage international, que je découvris dans le courrier des lecteurs le compte rendu d’expériences qui me rappelèrent la mienne.
Puis-je vous demander si l’homme sur la falaise était le Maître Jésus ?
E. A., Waitohi, Nouvelle-Zélande
[Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme sur la falaise était Maitreya.]
Thématiques : sagesse éternelle, spiritualité
Rubrique : Cahier anniversaire (Le 19 juillet 1977, Maitreya, l’Instructeur mondial, est arrivé dans la communauté asiatique de Londres − son point d’attache dans le monde moderne − et le 22 juillet il a commencé sa mission. Trente ans plus tard, nous célébrons cet événement extraordinaire à travers les pages suivantes.)
