Cause et effet

Partage international no 215juillet 2006

Cher Monsieur,

J’étais chargée d’un stand d’information à la conférence de Benjamin Creme, à Osaka, le 20 mai 2006.

Pendant l’entracte, je vis deux femmes parlant de la conférence à une table voisine. Je leur montrai l’article de Benjamin Creme sur la loi de cause et d’effet dans le numéro de mars de Partage international et j’expliquai que c’était l’un des principaux sujets de sa conférence. La femme la plus âgée dit qu’autrefois le monde était meilleur, mais que maintenant tout était devenu très difficile ; elle se demandait ce qui arriverait dans l’avenir. La femme plus jeune dit : « En fait, tout est cause et effet. » Elle semblait comprendre ce que j’étais en train de dire.

Nous continuâmes à parler, mais la jeune femme interrompit mes explications en disant : « Vos explications sont complexes et je préférerais savoir comment vous avez commencé à faire ce travail. Cela communiquera la véritable intention derrière vos explications et m’aidera à mieux comprendre. J’aimerais que vous me racontiez votre propre histoire. » Je lui racontai alors que lorsque j’avais assisté pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme et que je l’avais entendu dire : « Soyez vous-même », j’avais été capable d’accepter ce qu’il disait ; sa personnalité inclusive m’avait impressionnée et j’avais senti que ce qu’il disait était vrai.

Les yeux de la jeune femme me laissèrent une impression particulière et je sentis que je l’avais déjà rencontrée auparavant. Je me sentais proche d’elle. Ces deux femmes étaient-elles des Maîtres ?

S. M., Gifu, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme âgée » était Maitreya et la « jeune femme » le Maître de Tokyo.]

Lieu : Osaka, Japon
Date des faits : 20 mai 2006
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)