Partage international no 215 – juillet 2006
Cher Monsieur,
J’étais chargée de la vente des cartes de la « main » de Maitreya lors de la conférence de Benjamin Creme, à Nagoya, le 23 mai 2006.
Une femme menue, âgée d’environ soixante-dix ans, s’approcha et regarda l’affiche placée sur le mur derrière moi. Elle se mit à la lire à haute voix : « Avidité, compétition. » Elle sourit un peu et dit en me regardant avec insistance : « Compétition, assurément. » Elle continua sa lecture : « Partage », « arrogance ! » Elle me regarda à nouveau en souriant. Je m’interrogeai sur le sens caché derrière son intervention. Elle déclara alors que les gens ne sont pas honnêtes : « Tout le monde porte un masque. » Je dis à mon tour : « Nous étudions les enseignements de Maitreya concernant l’honnêteté mentale, la sincérité d’esprit et le détachement, mais c’est difficile. » Elle répondit : « L’ego est le problème. » « C’est vrai » dis-je. « Vivez dans l’instant, il n’y aura pas d’espace pour que la malhonnêteté puisse pénétrer », répondit-elle. Je fus frappée par ces paroles. Nous avions essayé d’étudier et de pratiquer sérieusement chacun des enseignements de Maitreya au sein de notre groupe, mais nous butions sur le fait que « l’ego » est à la racine de toute souffrance.
Elle se tourna ensuite vers un autre membre du groupe et commença à parler des différents rôles de la main droite et de la main gauche. « Lorsque vous cousez, tricotez ou découpez des légumes, si vous gardez votre main gauche derrière votre dos et essayez d’utiliser seulement la main droite, vous ne pouvez le faire correctement. Pouvez-vous hacher finement des échalotes d’une seule main ? Non, mais en les tenant simplement avec la main gauche vous pouvez les découper beaucoup plus facilement. Le rôle de soutien est donc très important. Ces derniers temps, chaque fois que je coupe des végétaux avec un couteau, je sens que je découpe une vie. » « Une vie humaine ? » lui demandai-je. « Non, mais quand je découpe des légumes, j’ai l’impression de tuer la vie avec mon couteau. Nous vivons parce que nous recevons la vie vivante des végétaux. Ils nous apportent leur soutien. Nous devons donc leur apporter le nôtre. »
Elle regarda ensuite ses mains tournant les paumes vers le haut puis vers le bas et dit en souriant : « Nous avons beaucoup de chance d’avoir deux mains. Ceux d’entre nous qui ont deux mains peuvent faire tout ce qu’ils veulent. » Elle ouvrit et referma les mains à plusieurs reprises, balança les bras joyeusement, en disant : « Je suis heureuse de pouvoir faire ce que je veux. »
Elle sortit un porte-monnaie de sa poche. Quelques pièces (deux de cent yens et une de dix yens) tombèrent mais elle ne se soucia pas de les ramasser. Lorsque je les ramassai et les lui remis, elle me dit de les mettre dans notre boîte de dons : « Il y a un trou dans mon porte-monnaie et l’argent dit : « Laisse-moi sortir, laisse-moi sortir ! » Elle prit une carte de la « main » et s’en alla. Pourriez-vous me dire qui était cette femme ?
T. T., Fukuoka, Japon
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.]
Lieu : Nagoya, Japon
Date des faits : 23 mai 2006
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
