L’étoile de Bethléem était un ovni

Partage international no 113février 1998

« La soi-disant étoile de Bethléem qui conduisit les Rois mages auprès de l’enfant Jésus n’était pas une étoile, mais un véhicule spacial d’une autre planète, envoyé sur Terre par Dieu lui-même. »

Telle est la conclusion d’un article du journal américain Weekly World News qui cite le Dr Clarence Majedo, astrophysicien : « Il est certain que le phénomène décrit dans le deuxième chapitre de Matthieu ne peut correspondre à une étoile […] L’auteur de l’Evangile de Matthieu utilisait les seuls mots qu’il connaissait pour décrire ce que les Rois mages avaient vu. Il appela cela une étoile parce qu’à ce moment-là, on n’avait jamais entendu parler de vaisseau spatial ni d’extra-terrestre. Aussi loin que l’on s’en souvienne, les seuls objets brillants dans le ciel étaient des étoiles. Mais les étoiles n’agissent pas de cette manière – les ovnis, oui. […] Mon équipe et moi-même en avons conclu que les Rois mages avaient été guidés jusqu’à l’étable de Bethléem par des extra-terestres, sur mission de Dieu qui gouverne la vie sur toutes les planètes. »

C. Majedo va encore plus loin : « Les quatre Evangiles, de Matthieu, Marc, Luc et Jean, racontent l’histoire du Christ. Mais l’étoile n’est mentionnée que dans celui de Matthieu. Celui de Luc parle d’un ange qui apparut à un groupe de bergers et leur annonça la naissance du Christ. D’après nos estimations du temps, l’ovni avait atterri et ce n’était pas un ange, mais un extra-terrestre qui apparut aux bergers et leur indiqua que le Sauveur était né. »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'étoile de Bethléem était bien un ovni. Voir Partage international, avril 1996.]


Sources : Weekly World News, Etats-Unis
Thématiques : Ovnis, Sciences et santé, religions, signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)