Le porteur de feu

Partage international no 200avril 2005

Cher Monsieur,

Un lundi soir, en septembre 2004, après la méditation de transmission, j’étais assise en train de réfléchir à différentes choses, je réalisai que je n’avais eu aucune expérience avec les Maîtres depuis quelque temps et je me demandai s’ils m’avaient oubliée.

Le lendemain, je descendis du bus dans le centre d’Utrecht, je traversai la rue et, au moment où j’arrivais sur le trottoir, je sentis quelqu’un me taper sur l’épaule. Un jeune homme âgé d’environ vingt-huit ans, habillé de façon décontractée me dit d’un air amical : « Hello ! Madame, me reconnaissez-vous ? Je suis celui qui vous a donné du feu hier. » Je répondis que non je ne le reconnaissais pas et que d’ailleurs je ne fumais pas, mais que je m’étais trouvée au même endroit hier car je passe par-là pour me rendre à mon travail. Ce qui me surprit fut le fait qu’il avait dans la main gauche une cartouche d’imprimante vide, identique à celle que j’utilise à mon travail. Dans la main droite, il portait un sac de plastique qu’il mit devant mon visage en disant : « Lorsque vous aurez à nouveau besoin de feu, tout ce que vous aurez à faire, c’est d’en demander. J’ai tout plein de feu pour vous. » Nous nous séparâmes et ce n’est qu’après avoir marché un peu que je réalisai que c’était une rencontre tout à fait extraordinaire et que ce jeune homme était peut-être Maitreya. Je me retournai, mais, bien que l’avenue soit dégagée, il n’était visible nulle part.

Ce jeune homme était-il Maitreya ?

E. B., Blaricum, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a confirmé que le « jeune homme » était Maitreya.]

Pays-Bas
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)