Partage international no 155 – juillet 2001
Cher Monsieur,
Cela m’est arrivé à deux reprises, après que j’aie été plaqué par une femme dont j’étais tombé amoureux. Un soir, alors que je conduisais mon taxi dans les rues à moitié vides de New york, j’ai fait monter une jeune femme d’origine hispanique. Comme elle était aimable, je lui parlai de mon amour perdu. Je pense que les femmes en savent plus que les hommes en matière d’amour.
Après avoir écouté mon histoire, elle me dit que c’était dommage et que mon amie avait peut-être réprimé son amour pour moi et qu’il pourrait renaître un peu plus tard. Elle ajouta que cela pourrait être provoqué par une crise familiale et qu’il serait dommage que je me trouve avec quelqu’un d’autre au moment où cela se produirait.
Je haussai les épaules, ne sachant pas s’il fallait que j’attende. D’autres passagers à qui j’en avais parlé m’avaient conseillé de vivre ma vie, que c’était la seule façon virile d’agir, mais cette femme était la seule personne semblant avoir un point de vue différent. Lorsqu’elle arriva à destination, elle me donna un stylo feutre. C’était un « Papermate » avec deux petits cœurs gravés sur la pince. Je la remerciai et mis le stylo dans ma poche. Curieusement, je songeai que le stylo avait pu être matérialisé par un Maître, mais je n’en étais pas certain.
Un mois et demi plus tard, je pris une jolie jeune femme blonde aux yeux bleus. Elle n’avait pas la bonne adresse, et après qu’elle ait téléphoné pour avoir l’adresse exacte, je l’y conduisis. Elle me demanda de lui prêter un stylo pour écrire quelque chose. Lorsqu’elle eut fini, elle rangea le stylo dans son sac. Je ne m’en formalisai pas, mais je me rappelle avoir pensé qu’elle était sans-gêne. Je lui demandais de me rendre mon stylo, ce qu’elle fit en s’excusant.
Pour lui donner une leçon, je cherchai dans mon sac et trouvai le stylo feutre que m’avait donné la femme hispanique et lui tendis en disant : « Prenez ce stylo, il est magique. Il pourrait vous aider à écrire une lettre importante à un beau jeune homme. »
« Oh, répondit-elle, je crois que j’en ai fini avec ça. » Puis elle me remercia cordialement pour ce cadeau. J’espérais qu’en lui donnant mon stylo, elle apprendrait à être plus généreuse. Je lui conseillais de donner le stylo à quelqu’un d’autre quand elle n’en aurait plus besoin. Peut-être pensai-je que les stylos magiques devaient être partagés.
Environ trois semaines plus tard, en rentrant chez moi, je trouvai le stylo feutre sur ma table de cuisine. « Comment cela est-il possible ? ai-je pensé, c’est exactement le même stylo que celui que m’a donné la cliente hispanique. »
J’ai désespérément besoin de savoir si ces deux femmes étaient des apparitions de Maitreya.
R. D., New York, Etats-Unis
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme hispanique était bien Maitreya. La femme blonde n'était pas un Maître.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
