Un drôle de déguisement

Partage international no 111novembre 1997

Cher Monsieur,

Pour me rendre à mon travail, je dois prendre le train à la gare de Sants, à Barcelone. Un matin d’octobre 1996, en marchant vers le dernier passage clouté près de la gare, mon attention fut attirée par une voiture espagnole d’apparence misérable, petite et vieille, une SEAT 600. Le conducteur était habillé comme un prince oriental, avec un vêtement blanc et un turban vert émeraude. J’observai ceci alors que la voiture roulait doucement à proximité.

A côté du chauffeur se trouvait un homme habillé de vêtements européens sombres, difficiles à discerner. Le véhicule s’arrêta devant le passage clouté. Je traversai avec d’autres personnes et, comme d’habitude, je jetai un rapide coup d’œil à gauche pour m’assurer que tous les véhicules s’étaient arrêtés.

A quelques pas du passage clouté, je ne pus m’empêcher de me retourner pour jeter un rapide coup d’œil à cette combinaison bizarre. La voiture se trouvait encore devant le passage clouté (il n’y a pas de feux) alors qu’elle aurait pu continuer sa route après que les piétons aient traversé.

A ma grande surprise, le conducteur habillé à l’orientale sortit la tête par la fenêtre et se mit à me faire des grimaces. Il avait de grands yeux marrons expressifs. J’avais observé cette voiture et son chauffeur d’une manière très discrète, car je ne suis pas le genre de personne qui dévisage les gens simplement parce qu’ils ont l’air différents. Je dois admettre que je me sentis légèrement embarrassée. Je persiste à penser qu’il n’y a rien de logique dans la situation, ni dans le comportement du conducteur.

Pourriez-vous me dire qui était le conducteur ?

E. V., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le conducteur « oriental » était Maitreya, et que le passager était le Maître Jésus.]

Espagne
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)