Partage international no 109 – septembre 1997
Cher Monsieur,
Le 24 juillet 1996, à l’aéroport de Denver, dans le Colorado, juste avant de prendre le vol pour San Francisco, je me hâtais vers la fontaine pour y boire un verre d’eau quand j’ai remarqué un jeune homme assis sur le premier siège d’une rangée inoccupée. Cela paraissait inhabituel car il y avait foule dans cet aéroport extrêmement animé. Il était vêtu d’une chemise sport et d’un short. Il avait les cheveux d’un blond roux, les yeux bleu-vert et me regardait en souriant. Je m’arrêtai net pendant une seconde. Je crois qu’il m’a dit « Salut »… et je crois avoir répondu. Je suis ensuite allée boire mon verre d’eau et suis revenue en toute hâte, tout en jetant un coup d’œil au siège où je l’avais vu, mais il était vide. Deux membres de notre groupe m’attendaient et nous sommes montés à bord de l’avion.
Après avoir rejoint les sièges qui nous étaient attribués, j’eus la surprise de voir le jeune homme assis dans notre rangée, près du hublot. Il souriait de son beau sourire, les yeux débordants d’humour. Je m’assis à côté de lui. En attendant le décollage, nous avons engagé la conversation. Je ne sais ce qui me poussa à le faire mais je me suis mise à parler de nos politiciens et de notre gouvernement inepte et corrompu. Il m’a répondu qu’il travaillait pour le gouvernement. J’ai répliqué : « Alors vous savez de quoi je parle. » Il m’a alors déclaré qu’il travaillait pour l’Agence fédérale de l’aviation et a poursuivi en m’expliquant dans tout dans les détails : le radar, les tours, etc. J’étais totalement fascinée par ses belles mains tandis qu’il décrivait comment les avions devaient manœuvrer quand ils recevaient des instructions grâce aux radars, aux tours et aux ordinateurs. Tout cela était très technique. Puis il attira mon attention sur de beaux nuages, et lorsque je lui dis que j’y voyais toujours des visages, il m’en montra quelques-uns du doigt. Il ne s’arrêtait jamais de sourire, même lorsqu’il se taisait et regardait par le hublot. Je ne pouvais tellement pas détacher mon regard de lui que j’en attrapai un torticolis.
Quand nous avons atterri à San Francisco, nous dûmes attendre un quart d’heure avant de pouvoir rejoindre la sortie, et durant tout ce temps il n’a cessé de bavarder et de sourire. Lorsque je lui ai demandé s’il avait des bagages dans le compartiment au-dessus, il a murmuré quelque chose que je n’ai pas saisi. Puis je l’ai remercié de toutes ses informations et lui ai dit : « je m’appelle Mickey. » Et alors que nous nous serrions la main il déclara avec son merveilleux sourire plein d’humour : « Je m’appelle John. » Qui était cet homme ?
K. D., Boulder, Colorado, E.-U.
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus.]
Lieu : Denver, Etats-Unis
Date des faits : 24 juillet 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
