Partage international no 106 – juin 1997
De nombreux résidents du village de Jibrael (au nord du Liban) ont afflué à l’église Notre-Dame, lorsque le bruit se répandit qu’une icône de la Madone versait des larmes. Tout à commencé le 13 avril 1997, alors que Samer Younes et Nina Mekari, tous deux âgés de 13 ans, étaient en train de prier devant l’icône de la Madone. « J’ai tout à coup jeté un regard sur l’icône, a raconté Samer, et j’ai vu de l’eau couler de ses yeux. Nous nous sommes approchés pour essuyer le liquide avant qu’il n’abîme l’icône, et c’est alors que nous avons réalisé que le liquide n’était pas de l’eau, mais de l’huile. » Samer est alors sorti en courant de l’église en criant : « La Vierge fait tomber de l’huile sur la table ! »
Le lendemain, Antoine Jammal, le prêtre de la paroisse, a emporté l’icône (entourée d’un cadre de bois), et l’a replacée peu après, encadrée d’une structure d’aluminium et protégée par une vitre. Le Frère Antoine a rapporté ainsi, au journal Al-Anwar, les événements qui ont suivi : « Dimanche dernier, lors de la messe (entre 18 h et 18 h 30), une des jeunes filles qui chantaient des louanges à la Sainte Vierge, voyant des larmes d’huile s’écouler des yeux de l’icône, interrompit subitement son chant et s’approcha de l’icône. »
« Les fidèles ont alors quitté leurs places, et se sont rassemblés autour de l’icône pour qu’elle les bénisse. Nous avons poursuivi la messe, et vers 22 h 30 l’huile couvrait vraiment toute la surface de l’icône. »
« Cette nuit-là, nous avons dormi dans l’église », a continué le Frère Antoine, précisant que « le phénomène d’exsudation d’huile avait maintenant cessé ».
Liban
Date des faits : 13 avril 1997
Sources : Al-Anwar, Liban
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
