Apparition contemporaines de Jésus
Partage international no 106 – juin 1997
Emigré grec vivant en Allemagne, Antonios Tanos, dont l’objectif était de devenir riche, travaillait d’arrache-pied, fumait et buvait beaucoup, même après avoir développé une bronchite asthmatiforme et que des médecins lui eurent vivement conseillé d’arrêter de fumer et de boire. Les choses se présentaient plutôt mal pour lui lorsque sa mère lui donna un livre sur saint Raphaël. Quoique convaincu que Dieu n’existait pas, Antonios, désespéré, finit par ouvrir le livre. A cet instant, bien que les portes et les fenêtres de son appartement fussent fermées, un homme, baigné dans une lumière plus brillante que celles des ampoules électriques, apparut dans la pièce. L’homme, aux cheveux bruns coupés courts, aux yeux bruns et au visage fin, s’approcha de plus en plus. Au comble de la joie, Antonios s’exclama : « Vous devez être saint Raphaël. » L’homme répondit : « Antonios, je ne suis pas saint Raphaël. Je suis Jésus. Tout ira pour le mieux. »
Dans le deuxième numéro d’une nouvelle émission au Pays-Bas, le programme évangélique Omega a brossé le portrait de diverses personnes qui, comme Antonios, ont fait l’expérience d’une guérison physique et psychologique suite à leur rencontre personnelle avec Jésus. L’histoire la plus impressionnante fut racontée par Debbie Ferget, des Etats-Unis. Ejectée de son véhicule lors d’un grave accident, elle fut emmenée à l’hôpital dans un sac destiné à transporter les morts. Examinant le corps avant de l’envoyer à la morgue, les médecins remarquèrent un signe de vie. Mais ils crurent qu’elle ne pourrait pas passer la nuit, tellement ses blessures étaient graves. La famille fut appelée pour l’identifier.
Malgré la sévérité de ses blessures, Debbie parvint à sortir d’un coma qui dura trois mois. Elle restait incapable de voir, mais elle entendait les voix des trois médecins réunis autour de son lit. Ils expliquèrent ce qui était arrivé et ajoutèrent qu’elle ne pourrait probablement plus voir, et qu’elle serait paralysée en raison de ses blessures à la colonne vertébrale. Debbie raconta : « Lorsqu’ils eurent terminé et qu’ils furent sortis, un formidable éclat de lumière a rempli la pièce ; et Jésus était là. Il m’a dit que j’étais son enfant et que je serais de nouveau bien. Ce fut comme si une paix m’enveloppait de la tête aux pieds, une paix comme je n’en avais jamais ressentie auparavant. » Le temps passa et Debbie put sortir de l’hôpital, mais les docteurs n’étaient pas très optimistes quant à sa capacité de marcher comme avant. Un soir, alors qu’elle était au lit, conversant avec sa petite fille, « ce formidable éclat de lumière remplit la pièce et au pied du lit se tenait de nouveau Jésus, en tous points pareil à la fois précédente ». Une nouvelle fois, Il étendit les bras et lui dit qu’il l’aimait. « Alors j’ai vu deux petites mains ailées qui soulevaient ma jambe en l’air ; il m’a regardé et m’a dit : « Seulement si tu crois en moi ». Ma jambe retomba sur le lit ; je ne pouvais plus bouger les orteils car j’étais encore paralysée. Mais je sus sans l’ombre d’un doute que je marcherais de nouveau. En l’espace d’un an, je délaissai successivement un déambulateur, deux béquilles, une béquille, pour n’utiliser finalement qu’une canne. »
Trois ans plus tard, Debbie tomba sévèrement malade et eut un infarctus. A l’hôpital, on diagnostiqua une hémorragie cérébrale. On la transporta dans un des meilleurs hôpitaux du pays pour voir si quelque chose pouvait être tenté. Un vendredi matin, au lever du soleil, ce formidable éclat de lumière remplit de nouveau la pièce et encore une fois, Jésus se tenait au pied du lit. Visiblement encore émue par cette expérience, Debbie poursuivit son récit : « Il s’est penché et m’a touché la tête. Je sus qu’il m’avait guérie, toute la douleur s’était évanouie. » Lorsque les médecins vinrent la visiter, ils ne la crurent pas lorsqu’elle révéla que Jésus l’avait guérie. On l’emmena vers un autre hôpital où les docteurs firent 52 radiographies avant d’être convaincus de la disparition de toute trace d’hémorragie cérébrale. « Je ne suis pas quelqu’un de spécial, je me considère en tous points semblable aux autres. Jésus seul sait comment il m’est apparu. Je me souviendrai toujours de son apparence. Je le vois en permanence, dans ma tête. »
Sources : Omega, Télévision évangélique, Pays-Bas
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)
