Un rien blasé ?

Partage international no 105mai 1997

Cher Monsieur,

Le dimanche 2 juin 1996, à environ 22 h 30, j’étais assis à la terrasse d’un restaurant turc de la rue Papillon à Paris, lorsque soudain apparut un homme à bicyclette. Il était grand, assez corpulent, et son visage me stupéfia car il ressemblait tout à fait à celui de Maitreya tel qu’il est apparu à Nairobi. Son regard était pénétrant et franc. Il était chaussé de sandales. Il s’arrêta en face de moi et je sus immédiatement qu’il était le Seigneur Maitreya. Je dis : « Bonsoir », d’un ton naturel. « C’est un endroit étrange », déclara-t-il, et je fis remarquer que cela dépendait du point de vue où l’on se plaçait. Toujours assis sur sa bicyclette, il me répondit qu’il préférerait être attablé en haut d’une grue, parce que de là on avait une meilleure vision de la vie. Il demanda pourquoi il y avait des pancartes autour de nous. Je lui répondis que des travaux étaient en cours pour la construction d’une nouvelle station de métro et qu’une partie d’un immeuble s’était effondré. Il gara sa bicyclette, se dirigea vers la vitrine d’une boutique où étaient affichées des coupures de presse à propos des incidents de décembre 1995.

Ensuite, il revint vers notre table, où j’étais assis en compagnie de deux amis, et il discuta avec eux pendant que je parlais à des femmes du quartier dont je venais de faire la connaissance. Puis il revint vers sa bicyclette et me dit : « A bientôt peut-être. » Je me souviendrai toujours de son apparence, et particulièrement de ses yeux, tendres et espiègles.

J. B., Paris, France 

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que cet homme était bien Maitreya.]

Lieu : Paris, France
Date des faits : 2 juin 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)