Partage international no 103 – mars 1997
Cher Monsieur,
Pourriez-vous, s’il vous plaît, donner votre avis sur des expériences personnelles que je pense être en rapport avec Maitreya et la Hiérarchie.
[1] La première eut lieu il y a environ quatre ou cinq ans, lorsque j’étais en Inde. Un homme assez âgé passa rapidement près de moi dans une rue animée. Il avait plutôt l’air fruste et cependant il paraissait mince et en bonne santé, ressemblant à un saint homme errant, mais je ne saurais dire pourquoi, différent. Je ne l’aperçus qu’un bref instant (tout se passa si vite) et pourtant j’éprouvai une intense sensation d’admiration et de respect mêlée de crainte. J’eus le sentiment que j’avais fait l’expérience du Christ.
Je ne sais pourquoi cette pensée aussi étrange me traversa l’esprit, étant donné que j’étais surtout en Inde à la poursuite d’une quête bouddhiste. Je sens que depuis ce jour-là mes liens avec le Christ se sont renforcés et m’ont peut-être conduit jusqu’aux conférences de M. Creme et aux messages du Seigneur Maitreya.
[2] La seconde expérience se produisit lorsque j’étais à Casablanca, au Maroc, avec mes parents. Nous y séjournâmes environ trois jours et pendant le voyage du retour nous rencontrâmes un Marocain à la gare. Malgré son air juvénile, il devait avoir entre cinquante et soixante ans.
Le train pour l’aéroport avait été annulé et nous devions en attendre un autre. Bien qu’il nous fût encore possible d’arriver à l’heure pour prendre l’avion, mes parents étaient très anxieux. Tandis que nous étions assis à attendre, cet homme vint jusqu’à nous et engagea naturellement la conversation. Il nous dit qu’il travaillait au port, à côté de la gare, et que c’était le moment de sa pause. Nous bavardâmes tous pendant un moment (notre langue commune étant l’espagnol) et de toute évidence mes parents n’étaient plus inquiets. En fait, nous étions tous parfaitement détendus et suivions tranquillement le cours de la conversation.
Un peu avant l’arrivée de notre train, il nous dit au revoir, et en partant il se tourna vers moi et m’appela en souriant « El Marinero », ce qui signifie « le marin » en espagnol. C’était inhabituel et pourtant il me sembla que cela faisait vibrer une corde en moi, sans cependant être sûr de savoir pourquoi.
Il nous laissa dans une atmosphère de paix, transformés par sa chaleur et la générosité de son esprit. S’agissait-il d’un Marocain merveilleusement bon ou d’un membre de la Hiérarchie ?
Cette même personne continue en décrivant deux rêves :
[3] Un soir, en m’asseyant pour prendre un repas, je vis un minuscule filet de lumière ultra-violette ou de charge électrique, d’environ 2,5 cm de long, courir sur la surface de mes aliments, pendant une seconde ou deux.
Cette nuit-là, je fis un rêve plutôt confus, mais à un moment donné je me trouvai dans une chambre inconnue. J’étais étendu sur le lit et levai les yeux pour apercevoir sur le rebord de la cheminée, à côté de moi, une statuette de la Vierge avec la même lumière ultra-violette lui traversant le cou de bas en haut. Même en rêve, j’établis une relation avec mon expérience consciente.
Le 11 janvier, durant sa conférence, M. Creme répondant à une question sur les rêves, déclara qu’ils peuvent provenir de différentes sources, d’abord du subconscient, parfois de l’âme mais aussi qu’ils peuvent être occasionnés par Maitreya.
Ce rêve a-t-il été manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie ?
[4] Dans un rêve qui tournait autour de la mer, du surf et de la jeunesse, je me retrouvai faisant du surf et attrapai ce qui dans le rêve était mentionné sous le nom de la « Vague de satin ».
Elle était très belle et se présentait comme un rouleau d’eau lisse et transparente déferlant doucement vers le rivage. En y pénétrant, je vis le fond de la mer et l’eau elle-même était irisée. Elle me remonta jusqu’au rivage par ce qui, réflexion faite, semblait être l’action compatissante d’un doux géant. Alors que j’en restais tout étonné, je me rendis compte que je n’étais même pas mouillé.
Ce rêve est demeuré en moi et j’ai, je ne sais trop pourquoi, l’impression qu’il peut faire référence à la mission de Maitreya et au sentier initiatique, sans en être vraiment sûr. Je vous serais très reconnaissant de m’éclairer à ce sujet.
D. G., Londres, G.-B.
[1] Le Maître de Benjamin Creme confirme que cet homme était Maitreya. [2] Le Maître de Benjamin Creme indique que le « Marocain » était Maitreya. « El Marinero » fait référence au fait que le narrateur était marin dans sa vie précédent [3] Le Maître de Benjamin Creme indique que la lumière dans le rêve a été l'œuvre de Maitreya. [4] Le Maître de Benjamin Creme indique que ce rêve est un symbole de la présence de Maitreya.]
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
