La pastèque miraculeuse

Partage international no 95juillet 1996

Le 20 janvier dernier, juste avant le Ramadan, un paysan de Taiba-Ndiassana, un petit village du Sénégal, a eu la surprise de découvrir le nom d’Allah gravé sur une pastèque. L’exactitude de l’inscription a été confirmée par l’autorité religieuse islamique locale. Puis elle a été authentifiée par l’Institut islamique de Dakar. Selon le cheik Absoul Moneim Zein, un autre mot apparaît à côté du nom d’Allah ; il s’agit du terme hamdoulillah, qui signifie « rendons grâce à Dieu ».

L’an dernier, plusieurs signes semblables étaient déjà apparus à la veille du Ramadam. Le même cheik Moneim avait alors confirmé l’inscription du nom d’Allah sur les écailles d’un poisson pêché près de Popenguine, un village qui abrite la plus importante communauté catholique du Sénégal.

Bien que les médias européens n’aient accordé que peu d’intérêt à ces phénomènes, les journaux africains ont publié de nombreux articles sur des incidents similaires au cours des dernières années. Au Tchad, par exemple, l’un des deux enfants d’une famille chrétienne est né avec le nom du Prophète Mahomet inscrit sur une main. A Dakar, les journaux ont publié une photographie d’un coin de forêt allemande, dont la disposition naturelle de certains arbres dessinait un verset du Coran.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que ces phénomènes, ainsi que d'autres manifestations similaires, sont des signes de la présence de Maitreya.]

Lieu : Taiba-Ndiassana, Sénégal
Date des faits : 20 janvier 1996
Sources : L'Actualité religieuse, France
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Signes des temps (Certains des « signes d’espoir » et des « signes des temps » que nous présentons ici n’ont pas été confirmés par le Maître de Benjamin Creme. Nous les soumettons à votre seule considération car nous ne sommes pas en mesure de vérifier leur nature « miraculeuse »)