« Chiromancie »

Partage international no 94juin 1996

Cher Monsieur,

A début des années 1950, je travaillais dans un groupe médical à Lorrance, en Californie. La secrétaire médicale (une amie proche) et moi-même déjeunions souvent dans un petit parc en face de notre lieu de travail. Ce jour-là, alors que nous venions de nous asseoir dans ce but, elle se souvint qu'elle avait promis à un patient de lui préparer des formulaires d'assurance pour 13 heures. Aussi retourna-t-elle au bureau en toute hâte.

Quant à moi, toujours assise, je me rendis soudain compte qu'un homme marchait vers moi. Il portait un complet, arborait un splendide sourire et ses yeux pleins d'humour souriaient également. Il me demanda s'il pouvait s'asseoir et me dit : « Vous savez, je lis les lignes de la main, verriez-vous un inconvénient à ce que je regarde les vôtres ? » Il me pris la main et l'étudia quelques secondes avant de déclarer : « Vous savez que vous n'êtes même pas censée être ici. » Je pense avoir répondu quelque chose comme : « Oui, je sais. » Je supposais qu'il faisait allusion à une expérience proche de la mort que j'avais faite à l'âge de 19 ans. Il indiqua du doigt ma ligne de vie à l'endroit correspondant où elle était rompue. Puis il désigna une autre interruption de cette ligne en disant : « Ici, vous aurez une autre maladie grave. » Puis il ajouta : « Vous vous en tirerez très bien. » Et en fait c'est bien ce qui m'arriva par la suite. Là-dessus, il sourit et se leva. Je crois l'avoir remercié, puis je repris soudain conscience des voitures qui passaient non loin de là dans un grand bruit de circulation, et je m'aperçus qu'il avait disparu.

S'agissait-il de Maitreya ?

   M. D., Boulder, Colorado, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « chiromancien » était le Maître Jésus.]

Lieu : Californie, Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)