Partage international no 93 – mai 1996
Pendant des siècles, on avait cru que le Suaire de Turin était le linceul qui avait enveloppé Jésus dans le sépulcre, jusqu'au jour où des scientifiques utilisant la méthode de datation au carbone 14 ont déclaré qu'il s'agissait d'un faux datant du moyen âge.
A présent, Jean-Baptiste Rinaudo, un biophysicien devenu prêtre, de la faculté de médecine de Montpellier, en France, a pratiqué des tests en utilisant un accélérateur de particules. Les résultats semblent indiquer que l'image du Christ sur le Suaire aurait été provoquée par une réaction nucléaire à la surface de la peau, ce qui jette des doutes sur la théorie de la falsification. De leur côté, les experts du laboratoire spécialisé de l'Université d'Oxford, qui avaient affirmé en 1988 qu'il s'agissait d'un faux, maintiennent leur position.
En France, plusieurs journaux scientifiques ont invité le père Rinaudo à écrire des articles sur sa théorie et à adresser des communications à ses confrères.
Lire les commentaires de Benjamin Creme sur le Suaire, dans Partage international, rubrique Questions-réponses, octobre 1988 p. 21 et décembre 1988, p. 21.
Sources : BBC TV News, Grande-Bretagne
Thématiques : Sciences et santé, signes et miracles
Rubrique : Divers ()
