L'origine de la Doctrine secrète d'H. P. Blavatsky
Partage international no 93 – mai 1996
par Gerard Aartsen
La quatrième édition de la Doctrine secrète (Adyar 1938) contient un article de Joséphine Ransom, racontant en détail la manière dont cet ouvrage monumental d'H. P. Blavatsky a vu le jour. Son compte rendu, basé sur de nombreuses sources historiques, montre par quels moyens remarquables les matériaux à l'origine de la Doctrine secrète ont été procurés à cette très vaillante secrétaire des Maîtres. Sa publication, en dépit de toutes les intrigues visant à déshonorer HPB, montre la persévérance acharnée dans le service dont ont fait preuve HPB et quelques collaborateurs fidèles en dépit de tous les obstacles : grave maladie de l'auteur, et sabotage de son travail par ses collaborateurs les plus proches.
A l'origine, la Doctrine secrète devait être un simple développement et un éclaircissement de l'œuvre majeure d'HPB publiée jusqu'alors, Isis dévoilée (1877), comme le fait savoir la première annonce de l'ouvrage parue dans le supplément de janvier 1884 du Théosophe : « L'auteur […] propose de publier l'ouvrage sous une forme améliorée et plus claire, en cahiers mensuels. Pour une totale compréhension des sujets occultes ou autres sujets philosophiques traités, tout ce qui est important dans Isis dévoilée sera retenu, mais le texte sera remanié de manière à regrouper le plus possible les documents se rapportant à tel ou tel sujet particulier. […] Beaucoup d'informations supplémentaires sur des sujets occultes, qu'il n'était pas souhaitable de communiquer publiquement à la première parution de l'ouvrage […] seront maintenant données. Il est prévu que chaque cahier comporte 77 pages […] de manière à ce que l'ensemble soit achevé d'ici deux ans environ. »
Le premier fascicule devait être publié en mars 1884. HPB étant tombée sérieusement malade en décembre 1983, T. Subba Row Garu, conseiller de la Société théosophique (ST), fut chargé d'écrire la plupart des commentaires et des explications. L'annonce fut renouvelée et la date de publication indiquée à plusieurs reprises, jusqu'à ce que toute annonce cesse à partir du mois de septembre.
Lorsqu'en février cette année là, HPB quitta l'Inde pour l'Europe, suivant l'avis de son médecin qui lui conseillait de changer de climat pour quelques mois, elle emporta le manuscrit. « Lorsque je m'apprêtais à monter sur le bateau, Subba Row me dit d'écrire la Doctrine secrète et de lui envoyer […] chaque semaine ce que j'aurais écrit. Je lui promis que je le ferais […] étant donné qu'il allait se charger de rédiger les notes et les commentaires, et que la ST les publierait. » Au lieu de se reposer comme le lui avaient recommandé ses médecins, elle y consacra chaque moment de liberté.
De Paris, HPB écrivit à A. P. Sinnet, auteur du Bouddhisme ésotérique : « Je vous remercie de votre intention d'écrire la préface de la Doctrine secrète – ce que je ne vous ai pas demandé – mais les Mahatmas, ainsi que Mohini M. Chatterji ici et Subba Row là-bas, suffisent amplement à m'aider. Si vous ne pensez pas que « le projet soit réalisable tel qu'il est annoncé », je le regrette pour vous et votre intuition. Puisque le Gourou pense différemment, je prendrai le risque de suivre ses ordres et conseils plutôt que les vôtres. […] Dire que « j'agirais sagement en ordonnant le remboursement des souscriptions et en supprimant les annonces » est une pure sottise. Je n'ai pas entrepris de me fatiguer à récrire ce livre infernal pour mon plaisir personnel […]. Mais mes goûts personnels et mes désirs n'ont rien à voir avec mon devoir. Le Maître ordonne et veut qu'il soit récrit et je le ferai ; tant mieux pour ceux qui m'aideront dans cette tâche fastidieuse, tant pis pour ceux qui ne le feront ni ne le voudront […] Je ne serai également jamais d'accord avec vous lorsque vous dites que « c'est folie d'essayer d'écrire un tel ouvrage en cahiers mensuels » puisque le Gourou l'a ainsi décidé […] En tout cas, un chapitre sur les Dieux et les Pitris, les Dévas et les Daimons, les élémentaires et les élémentaux, et autres semblables fantômes est terminé. J'ai trouvé qu'on m'avait donné une méthode très facile et je l'ai suivie, et un chapitre après l'autre, un cahier après l'autre, seront récrits très aisément. »
En janvier 1885, le colonel Henry Steel Olcott, cofondateur de la ST, écrit dans son journal : « HPB a reçu du [Maître M.] le plan pour la Doctrine secrète. Il est excellent. [Un ami théosophe A. J. Cooper-Oakley] et moi-même avons essayé quelque chose hier soir, mais cela est bien meilleur. »
Au mois de mars, HPB fut obligée de quitter définitivement le siège de la ST à Adyar, en Inde, à la suite de sa « mise en cause » dans un rapport malveillant de la Société des Recherches psychiques, auquel on fit beaucoup de publicité (rapport dont la validité fut finalement remise en question par la Société elle-même dans un communiqué de presse de 1986 !). Après son arrivée en Europe, HPB travailla pendant quelques mois dans la solitude à Würzburg, jusqu'à ce que la comtesse Constance Wachtmeister fut « envoyée » pour l'aider. La comtesse décrit combien HPB était profondément blessée par le rapport de la Société des Recherches psychiques, et comment cela affecta son travail, l'obligeant à récrire jusqu'à douze fois la même page, son état d'esprit troublé ne lui permettant pas de l'écrire correctement.
HPB dit à la comtesse que l'ouvrage une fois terminé comporterait quatre tomes et « qu'il donnerait au monde autant de la doctrine ésotérique qu'il était possible au niveau actuel de l'évolution humaine ». Selon HPB, « ce ne serait qu'au siècle suivant que les hommes commenceraient à comprendre et discuter le livre de façon intelligente ». La comtesse fut chargée de faire des copies du manuscrit d'HPB qui commençait ainsi : « L'erreur descend un plan incliné, tandis que la vérité doit péniblement gravir la colline. »
Ce qui attira le plus l'attention de la comtesse et provoqua son émerveillement fut la pauvreté de la « bibliothèque de voyage » d'HPB, alors que « ses manuscrits étaient remplis à déborder de références, citations et allusions tirées d'une masse d'ouvrages rares et difficiles sur les sujets les plus variés ». Certains de ces ouvrages ou documents ne pouvaient être trouvés qu'au Vatican ou au British Museum. « Pourtant, tout au plus souhaitait-elle effectuer quelques vérifications… » La comtesse put obtenir, grâce à des amis, la vérification, une fois dans la Bodleian Library d'Oxford et une autre fois dans un manuscrit du Vatican, de passages « qu'HPB avait vus dans la lumière astrale, avec le titre du livre, le chapitre, la page et les chiffres notés correctement ». « Jour après jour, elle restait assise à écrire de longues heures durant… »
HPB décida de passer l'été de 1886 à Ostende, en Belgique, où la comtesse devait venir la rejoindre quelques mois plus tard. Le docteur Archibald Keightley, MD, qui devait, avec son neveu Bertram, aider à la correction de la Doctrine secrète, en vue de sa publication, trouva HPB en plein travail. « Elle m'a passé une partie du manuscrit avec prière de le corriger, de supprimer, de reprendre l'anglais […] en fait de le traiter comme s'il était à moi […]. Ce que je vis était une masse de manuscrits sans arrangement défini, dont une grande partie avait été patiemment et assidûment recopiée par la comtesse Wachtmeister […]. Ce qui me frappa le plus dans la partie que j'ai pu lire […] était le nombre incroyable de citations de divers auteurs. Je savais qu'il n'y avait pas de bibliothèque à consulter et je vis que les livres dont disposait HPB ne dépassaient pas la trentaine, et qu'ils comptaient parmi eux plusieurs dictionnaires et des ouvrages comportant deux tomes et plus. »
Dans ses propres souvenirs, Bertram Keightley écrivit : « Je n'ai que très peu à dire au sujet des phénomènes particuliers se rapportant à la Doctrine secrète. J'ai vu et vérifié bon nombre de citations avec les références complètes de livres qui n'avaient jamais été dans la maison – citations vérifiées parfois après des heures de recherches au British Museum, pour un ouvrage rare. En les vérifiant, il m'est arrivé de m'apercevoir que les chiffres étaient inversés, par exemple p. 321 au lieu de 123, ce qui illustre l'inversion des objets dans la lumière astrale… »
De la lettre qu'elle envoya le 6 janvier 1886 au colonel Olcott, il ressort qu'HPB avait abandonné l'idée que le nouveau livre soit une révision d'Isis dévoilée. Il lui avait envoyé une sorte de préface pour une Isis révisée, qu'elle mit rapidement au feu, et elle lui recommanda de puiser dans les deux tomes d'Isis tout ce qu'il voudrait, de le publier, en tirage à part, et de garder l'argent pour la ST. Il s'agissait certainement de calmer les souscripteurs à qui l'on avait promis la Doctrine secrète en cahiers mensuels. En ce qui la concernait, il lui fallait se hâter d'écrire la Doctrine secrète qui devait être sa « justification » en réponse à la Société des Recherches psychiques qui l'avait qualifiée d'imposteur. Elle devait « publier cette Doctrine secrète pour prouver l'existence des Maîtres ». Elle pressait de nouveau le colonel Olcott de s'assurer de l'aide de Subba Row pour tous les points qui touchaient à l'advaïtisme et à l'occultisme de l'antique religion aryenne. Elle voulait qu'il ajoute des citations antiques et des significations occultes à celles qu'elle donnait elle-même. La Doctrine secrète devait être vingt fois plus érudite, occulte et explicative. Elle disait qu'elle lui enverrait deux ou trois chapitres, et qu'autrement elle commencerait tout de suite la composition.
Le 3 mars, HPB écrivit à M. Sinnet qu'en ce qui touchait la Doctrine secrète, il y avait « un développement et un paysage nouveau chaque matin. Je vis de nouveau deux vies. Le Maître trouve que cela m'est trop difficile de regarder consciemment dans la lumière astrale pour ma Doctrine secrète, aussi […] on me fait voir tout ce qu'il faut comme un rêve. Je vois des rouleaux de papiers, longs et larges, sur lesquels des choses sont écrites et je me les rappelle […]. J'ai terminé un énorme chapitre d'introduction ou préambule, prologue, appelez-le comme vous voudrez ; simplement pour montrer que le texte, tel qu'il est, n'est pas une fiction, chaque section commence par une page de traduction du Livre de Dzyan et du Livre secret de « Maitreya Bouddha ». On m'a commandé de faire une esquisse de ce qu'on savait effectivement en histoire et en littérature, dans les classiques comme dans les histoires sacrées ou profanes […] et je peux vous assurer que les choses les plus extraordinaires sont divulguées maintenant. J'ai des faits pour vingt volumes comme Isis ; ce qui me manque c'est le langage, l'habileté du compilateur. »
Elle écrivit au colonel Olcott qu'elle lui envoyait le manuscrit (600 pages) et qu'il ne fallait pas le garder plus d'un mois, que la publication des cahiers devait être commencée à l'automne et qu'on ne paierait d'avance que pour ce qui était entre les mains des éditeurs. Elle permettait à Subba Row une certaine liberté d'arrangement, mais le priait de ne pas perdre de pages ni de laisser mutiler le manuscrit. « Rappelez-vous que c'est mon dernier grand ouvrage, et je ne pourrai pas, s'il était perdu, l'écrire à nouveau pour sauver ma vie, ou ce qui est plus, celle de la ST […]. Le tout ou presque a été donné par le « Vieux Gentleman1 » et le Maître. » HPB demanda à nouveau que Subba Row revoie le manuscrit et en fasse ce qu'il voudrait. « Je lui donne carte blanche. J'ai confiance en sa sagesse bien plus qu'en la mienne, car je peux avoir bien souvent mal compris le Maître et le Vieux Gentleman. Ils ne me donnent que des faits et dictent rarement de façon suivie. »
A Ostende, le labeur obstiné continua, mais HPB tomba malade et à l'article de la mort « elle pensa que le Maître la laisserait enfin être libre ». Mais une fois de plus, elle fut guérie « miraculeusement ». Elle écrit : « Le Maître est venu. Il m'a donné le choix entre mourir et être libre si je le voulais, ou bien vivre et continuer la Doctrine secrète […]. J'ai accepté le sacrifice, en pensant à ces étudiants à qui l'on me permettra d'enseigner quelque chose et à la ST en général, à qui j'ai donné le sang de mon cœur. »
Au printemps de 1887, HPB fut invitée par plusieurs membres anglais de la ST à venir à Londres où l'on pourrait mieux s'occuper d'elle. Elle fit le déplacement le 1er mai, avec tous ses manuscrits. Pendant tout l'été, les Keightley s'employèrent à lire, relire, copier et corriger les manuscrits qui formaient une pile haute d'un mètre. HPB leur avait demandé de trier les manuscrits et d'apporter leurs suggestions, car à cette époque, il n'y avait ni plan ni suite.
Ils recommandèrent finalement que l'ouvrage fut divisé en quatre tomes traitant : a) de l'évolution du cosmos ; b) de l'évolution de l'homme ; c) des vies de quelques grands occultistes ; d) de l'occultisme pratique ; et que chaque tome fut divisé en trois parties : i) stances et commentaires ; ii) symbolisme ; iii) science. Cela fut dûment approuvé par HPB, et les deux jeunes hommes décidèrent de l'arrangement final des documents sur lequel elle donna son accord. Lorsqu'il s'avéra que la totalité du commentaire sur les stances ne faisait pas vingt pages du manuscrit terminé, ils suggérèrent qu'elle écrivit un commentaire approprié, comme elle avait promis de le faire au lecteur dès le début. Pour régler le problème, chaque shloka (verset) des stances fut découpé dans le texte dactylographié et collé en haut d'une feuille de papier, et sur un feuillet séparé ils écrivirent toutes les questions qu'ils eurent le temps de trouver concernant ce shloka. « HPB écarta nombre d'entre elles, nous fit écrire de plus complètes explications, ou nos propres idées […] de ce que ses lecteurs attendaient d'elle, et écrivit elle-même davantage, y incorporant le peu qu'elle avait elle-même écrit sur ce shloka particulier, et ainsi fut fait le travail. »
Au début de 1888, HPB offrit de nouveau d'envoyer le manuscrit à Subba Row, mais avec le même résultat. En février, elle informa le colonel Olcott qu'elle avait appris que Subba Row était prêt à aider et à corriger la Doctrine secrète, « pourvu que j'en enlève toute référence aux Maîtres ! Entend-il par là que je devrais renier les Maîtres, ou que je ne les comprends pas et que je brouille les faits qui me sont donnés […] ? C'est moi qui ai apporté […] la preuve de l'existence de nos Maîtres au monde et à la ST. Je l'ai fait parce qu'ils m'ont envoyé réaliser ce travail comme une expérience nouvelle au XIXe siècle et je l'ai réalisé du mieux que j'ai pu. »
Au mois d'août, alors que le colonel Olcott se rendait en Angleterre, il reçut dans sa cabine une lettre dans laquelle le Maître KH disait : « J'ai noté vos pensées au sujet de la Doctrine secrète, soyez assuré que ce qu'elle n'a pas annoté en le prenant dans des ouvrages scientifiques ou autres, nous le lui avons donné ou suggéré. Toute faute ou notion erronée, corrigée ou expliquée par elle dans les œuvres d'autres théosophes, a été corrigée par moi ou sur mes indications. C'est un ouvrage qui a plus de valeur que le précédent, une quintessence de vérités occultes qui en feront une source de renseignements et d'instruction pour l'étudiant sérieux, pendant bien des années à venir. »
A son arrivée à Londres, le colonel Olcott trouva HPB travaillant à son bureau du matin au soir, préparant la « copie » et lisant les épreuves. Les deux premiers volumes de la Doctrine secrète devaient paraître ce mois-là. Autour d'elle se groupaient des théosophes dévoués qui avaient avancé 1 500 livres pour la publication de la Doctrine secrète et autres livres.
A ce moment-là, HPB était submergée de travail et sa santé était défaillante. « C'était une tâche croissante de se lever si tôt et de travailler si tard […]. Les devis de l'imprimeur furent examinés. Certaines exigences particulières, telles que le format et les marges, étaient importantes pour HPB, tout comme l'épaisseur et la qualité du papier […]. Ces points tranchés, l'ouvrage alla à la presse […] ; il passa encore par trois ou quatre mains, en dehors d'HPB, sous forme d'épreuves, de galées, de jeux, aussi bien que pour les secondes épreuves. Elle était elle-même son plus sévère correcteur et elle était capable de traiter les secondes épreuves comme un manuscrit, ce qui avait des résultats inquiétants quant à la note de frais pour les corrections. Vint ensuite la rédaction de la Préface, et le livre sortit enfin […], trésor inégalé de sagesse occulte. »
HPB fut heureuse lorsque, le 31 octobre 1888, elle put enfin tenir entre ses mains le premier volume de la Doctrine secrète, qui avait été publié simultanément à Londres et à New York. La première édition anglaise de 500 exemplaires fut épuisée avant le jour de la publication. Une seconde édition fut publiée avant la fin de cette année-là.
Helena Petrovna Blavatsky est décédée le 8 mai 1891, à l'âge de 59 ans. Les documents qui restaient pour les deux derniers volumes furent arrangés par la suite par Mme Annie Besant et d'autres, de même que les articles sur l'occultisme pratique qu'HPB avait écrits pour ses étudiants, et publiés en 1897 en tant que troisième tome.
Ce sont peut-être les derniers mots de sa préface à la Doctrine secrète qui reflètent le mieux les vicissitudes endurées par cette grande initiée : « Ce livre est écrit pour le service de l'humanité et c'est à l'humanité et aux générations futures qu'il appartient de le juger. Son auteur ne reconnaît la validité d'aucun tribunal de moindre rang. Elle est habituée à l'injure ; la calomnie, elle la subit chaque jour ; les attaques ne tirent d'elle qu'un sourire silencieux et méprisant. HPB. »
Cet article est inspiré de Comment fut écrit la Doctrine secrète, de Joséphine Ransom, in The Secret Doctrine (la Doctrine secrète) (4e éd, Adyar 1938), basé sur les archives et les dossiers de la Société théosophique, et comprenant de nombreux articles parus dans The Theosophist et Lucifer, The Letters of H.P. Blavatsky to A.P. Sinnet, Reminiscences of H.P. Blavatsky and the « Secret Doctrine », de la comtesse C. Wachtmeister a.o., et Letters from the Masters of Wisdom, réunies par C. Jinarajadasa. S'y ajoutent quelques notes suplémentaires tirées de HPB, The Extraordinary Life and Influence of Helena Blavatsky, de Sylvia Cranston.
[1. Bien que Joséphine Ransom suggère qu'il pourrait s'agir du Maître Jupiter, Benjamin Creme semble indiquer que c'était en fait le Maître Djwhal Khul (cf la Mission de Maitreya, tome 1, page 288)]
Auteur : Gerard Aartsen, enseignant, auteur et collaborateur de Share International basé à Amsterdam (Pays-Bas).
Thématiques : sagesse éternelle
Rubrique : Compte rendu de lecture ()
