Partage international no 93 – mai 1996
Cher Monsieur,
Je vous ai déjà écrit, il y a plus d’un an (le 17 octobre 1994, pour être précise), au sujet d’une de mes collègues de KDD, standardiste internationale, qui avait reçu un appel téléphonique d’un homme, appel en provenance du Brésil. Votre Maître avait indiqué que cet homme était Maitreya. Récemment (le 5 novembre 1995), cette même collègue reçut un appel téléphonique semblable. Ce jour-là, elle était d’équipe de nuit et elle luttait contre le sommeil (il était environ 3 h du matin). Elle avait déjà reçu de nombreux appels farfelus des Philippines et du Brésil, ce qui l’avait exaspérée, lorsqu’elle reçut un appel du Brésil en PCV. Elle pensa d’abord qu’il devait s’agir d’un autre appel farfelu.
L’homme demanda : « Je voudrais faire un appel en PCV pour Tokyo.
L’opératrice – Pouvez-vous me donner votre numéro à Tokyo ?
L’homme – Zone code 3 et 4xxx xxxx.
L’opératrice – Pourriez-vous répéter votre numéro, je vous prie ?
L’homme – Oui, 3 – 4xxx xxxx.
L’opératrice – Je suis désolée, mais il n’y a pas de numéro de la sorte à Tokyo. J’ai bien peur que vous ne vous soyez trompé.
L’homme – Oh, vraiment ? Alors je vais vérifier ce numéro et essayer à nouveau. »
Puis elle se rendit compte que l’appel ressemblait beaucoup à celui qu’elle avait reçu un an auparavant. L’homme parlait très poliment et chaleureusement dans un bon anglais
Et puis, tout comme un an auparavant, il demanda : « Croyez-vous en Jésus-Christ ? – Oui », répondit-elle.
« [Etes-vous] chrétienne ? » demanda-t-il ensuite. – « Non, mais je crois en Jésus-Christ. »
Il déclara alors : « Très bien ! Dieu vous aime vraiment, d’accord ? Dieu vous aime vraiment. »
L’homme insista sur les derniers mots qu’il répéta trois fois. Elle avait quelque peu retrouvé le sourire, bien qu’elle fût toujours incrédule. Elle le remercia et lui demanda si elle pouvait s’enquérir de son nom. « Certainement, répondit-il, Junior. »
Elle se demanda si cela signifiait le fils (Junior) de Dieu. L’homme lui demanda également son nom et elle le lui donna. Puis, prenant conscience de l’attention que lui prêtaient ses collègues autour d’elle, elle lui dit au revoir et raccrocha.
Qui était cet homme. Etait-ce encore Maitreya ?
Y. T., Tokyo, Japon
[L'épisode précédent a été publié dans Partage international de janvier/février 1995, page 36. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Junior » était le Maître Jésus.]
Japon
Date des faits : 5 novembre 1995
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
