Le temps s’est arrêté un instant

Partage international no 91mars 1996

 Cher Monsieur,

En 1994, le soir du vendredi saint, un petit groupe d'Espagnols est allé méditer à Londres, pendant la pleine lune du Bélier.

Après minuit, je suis parti avec mon épouse et un ami dormir dans un hôtel situé à l'autre bout de la ville. Le métro était déjà fermé et aucun taxi ne s'arrêtait. Pas moyen non plus de demander de l'aide aux passants, car nous ne parlons pas l'anglais.

Nous étions perdus, ne sachant que faire ni de quel côté nous diriger. C'est alors que, surgi de nulle part, un jeune homme au teint mat héla un taxi qui s'arrêta à quelques mètres devant nous. Après une brève conversation avec le chauffeur, il se tourna vers nous et nous fit signe de monter. Nous nous sommes exécutés, surpris et obéissants, et sans vraiment songer à ce qui se produisait. Ensuite, le jeune homme continua son chemin en courant et nous l'avons perdu de vue sans savoir exactement comment.

Tout s'est déroulé trop vite. Nous n'avons pas eu le temps d'analyser l'étrangeté de la situation, peut être à cause de la vitesse du chauffeur dans ces rues vides et, grand Dieu, en roulant sur le côté gauche de la route !

Souvent, nous avons commenté entre nous le caractère incongru de cet événement, ainsi que notre sentiment que le temps s'était arrêté un instant. Après avoir lu dans Partage international de multiples récits d'expériences de la présence de Maitreya et des Maîtres, nous aimerions savoir qui était ce serviable jeune homme à la peau mate.

J. M. A. et I. O., Huesca, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce « jeune homme » était le Maître Jésus et que le chauffeur de taxi était Maitreya lui-même.]

Lieu : Londres, Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)