Partage international no 196 – décembre 2004
Cher Monsieur,
En mai 1999, je me trouvais à la People’s Clinic, à Boulder, dans le Colorado (Etats-Unis) pour un contrôle annuel. La salle d’attente était comble et je me mis à lire. Un homme très inhabituel à l’air imposant entra alors dans la clinique.
Son aspect était celui d’un sans-logis. Ses cheveux longs, noirs et bouclés, allaient dans toutes les directions. Il avait un aspect très négligé, avec sa vieille chemise sale et son pantalon usé. Il était assez grand, il avait un teint olivâtre et des yeux sombres et pénétrants, les plus étonnants que j’aie jamais vus. Il me sembla avoir une trentaine d’années, mais il avait en même temps quelque chose d’intemporel. Je remarquai que ses vieilles chaussures de tennis étaient trop petites et remplies de trous. Il ne portait pas de chaussettes, et deux de ses orteils dépassaient.
Il n’avait pas de rendez-vous, mais la réceptionniste dit qu’elle ferait de son mieux pour le faire passer et elle le pria de s’asseoir. Au lieu de cela, il s’approcha de différentes personnes et entama avec elles des conversations bizarres. Je pus me rendre compte d’après leurs réactions qu’il faisait des remarques personnelles à leur sujet. Une femme, visiblement intriguée, lui demanda : « Comment pouvez-vous savoir cela ? » Lorsqu’il eut fini de parler avec les autres, il vint s’asseoir en face de moi. Nous nous regardâmes en souriant. Je me sentis soudain submergée d’un sentiment d’amour et les larmes me montèrent aux yeux.
Il me demanda alors : « Que pensez-vous de la situation mondiale ? » Je répondis que Dieu avait un plan divin pour le monde et qu’il avait toute chose en mains. Puis, je commençai à lui expliquer que je croyais qu’il y avait actuellement deux Avatars présents dans le monde – un Avatar cosmique, Saï Baba et un Avatar mondial, Maitreya. Il sourit en disant : « Vraiment ? Dites-m’en davantage. » Après lui avoir expliqué ce que j’étais moi-même en train d’étudier, je lui parlai des livres disponibles sur la question et je l’invitai à se joindre à notre groupe de transmission. Il me dit que tout cela avait l’air merveilleux. Puis il me demanda de l’excuser car il avait encore d’autres personnes à voir.
Je l’observai. Cette fois, il se contenta d’aller vers quelques personnes pour leur demander une cigarette. Elles répondirent de manière négative, mais il garda son sourire particulièrement chaleureux. Il revint s’asseoir près de moi. Il me regarda en riant et dit : « Vous n’auriez pas une cigarette ? » Je ris à mon tour et je lui répondis que j’étais désolée mais que je n’en avais pas. Il déclara alors : « C’est bien ce que je pensais. » Ensuite, il me demanda mon nom. Après que je lui ai dit m’appeler Mary, il me tendit la main. En la serrant, je me sentis submergée par une vague d’amour encore plus puissante et je fus à nouveau au bord des larmes. Il me sourit et me dit : « Au revoir, à bientôt. »
M. H., Boulder, Colorado, Etats-Unis
[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]
Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
