Une déesse du Verseau

Partage international no 195novembre 2004

Cher Monsieur,

Le dimanche 29 août 2004, nous avions un stand de Share International à une foire holistique qui s’est tenue à Islington, à Londres, et nous avons eu toute la journée un flux constant de visiteurs intéressés.

A 17 h le haut-parleur annonça la fermeture. Nous étions en train de ranger lorsqu’une femme trapue, d’âge moyen, se dirigea vers notre stand et prit rapidement des prospectus gratuits et une revue. Sarah pensant l’avoir déjà vue à l’occasion d’un salon précédent, alla vers elle en disant : « Je crois que vous connaissez déjà l’histoire. » La femme acquiesça et continua à prendre des prospectus. La voyant de très près, Sarah fut extrêmement surprise de la beauté et de la pureté de son visage.

Me tenant plus loin, je fus stupéfaite par son allure. Elle portait un bonnet de laine sous une casquette en jean à visière qui me faisait penser à celle de Benjamin Creme. Le style de cette casquette était féminin et sa forme bouffante faisait comme un dôme, mais la teinte du tissu et les marques d’usure de couleur rouille étaient identiques.

La femme était vêtue d’une robe d’intérieur impeccable faite d’un tissu brillant, imprimé de coquillages et d’hippocampes, qui me fit penser à l’ère du Verseau. Sur le devant de cette robe se trouvait une montre d’infirmière flambant neuve et au-dessous plusieurs couches de vêtements. Le temps était pourtant ensoleillé. Elle avait à côté d’elle un grand caddie en tissu à carreaux qui ressemblait beaucoup à celui de Maitreya lorsqu’il apparut sous les traits d’Egon.

Je lui demandai si elle voulait un sac en papier étant donné qu’elle avait un grand nombre de prospectus et elle accepta. Sarah lui demanda si elle viendrait le lendemain. « Oui, je serai là demain », répondit-elle. Nous lui dîmes au revoir et nous la regardâmes se diriger vers le stand opposé où elle se mit à examiner les châles et les corsages à paillettes suspendus sur des tringles – comme nous l’avions fait auparavant !

Sarah et moi nous sentîmes pleines d’entrain après sa visite et à force de penser à son magnifique visage et à la casquette qu’elle portait, nous nous sommes demandées s’il ne s’agissait pas de Maitreya.

S. McD et G. F., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la « femme » était Maitreya.]

Royaume Uni
Date des faits : 29 août 2004
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)