Aidée jusqu’au bout

Partage international no 195novembre 2004

Cher Monsieur,

En janvier 2001, je découvris à mon réveil que ma voiture avait été volée pendant la nuit. Je fus prise de panique car je venais de résilier mon assurance tous risques quelques semaines auparavant et, ma retraite étant insuffisante, je devais travailler à temps partiel. Je me retrouvais sans voiture et je n’avais pas d’argent pour en acheter une autre. Que faire ?

Les deux jours suivants, je n’eus aucune nouvelle de la police, mais, chose étrange, j’étais devenue très calme et j’éprouvais un sentiment de paix incompréhensible.

Le matin du troisième jour, je reçus un appel de la police de Muskogee, à 240 km de chez moi, pour me dire que ma voiture avait été retrouvée là-bas, abandonnée, sans essence, dépouillée de ses pneus, le volant cassé et d’autres dommages ; on avait même tenté sans succès de mettre le feu sur le siège avant. Je fondis en larmes ! Que pouvais-je faire ? Comment ramener la voiture à la maison ? Mon assurance couvrait seulement un remorquage sur huit kilomètres.

Après m’être calmée, je me souvins que je connaissais une personne, une seule, à Muskogee, un neveu que je n’avais pas vu depuis dix-sept ans. Je l’appelai pour lui raconter l’histoire, sans intention de lui demander de l’aide. Il me dit qu’il était président de la banque locale et qu’il allait contacter des personnes qui pourraient sûrement m’aider. L’une d’elles, un récupérateur de voitures, avait une voiture de la même marque et il mit les pneus de celle-ci sur ma propre voiture pour rien. Quelqu’un d’autre devait emmener un semi-remorque vide à Oklahoma et il proposa de me ramener ma voiture gratuitement. Par ailleurs il devait passer près du garage où l’on répare les volants. Il pouvait donc y déposer ma voiture et de là je pourrai la ramener chez moi.

Je récupérai donc ma voiture et je me mis en route, mais j’entendis soudain un grand bruit venant du pneu avant gauche. M’arrêtant à une station service, je sortis pour regarder le pneu. Je décidai de me rendre à Hibdon Tire (un magasin de pneus) à quelques kilomètres de là et de leur faire vérifier mes pneus, mais j’éprouvais une certaine inquiétude à l’idée de parcourir cette distance. C’est alors qu’un homme apparut, apparemment surgi de nulle part. « Madame, dit-il, je suis mécanicien et j’ai entendu le bruit de votre voiture. » Je lui expliquai que celle-ci avait été volée et que j’allais essayer de l’emmener chez Hibdon, mais que je craignais de faire le trajet. Il me dit alors : « Les voleurs ont roulé dans de la boue qui s’est logée dans vos plaquettes de frein. Vous pouvez aller sans problème jusque chez Hibdon. »

Lorsque j’arrivai chez Hibdon, leur mécanicien dit aussitôt : « Les voleurs ont roulé dans de la boue qui s’est logée dans vos plaquettes de frein. » Exactement les mêmes mots !

[1] Qui était l’homme qui est apparu et a disparu sans que je le vois ? [2] Qui a tout orchestré à Muskogee pour m’aider à ramener ma voiture à la maison ? Je ne puis sortir cette expérience de mon esprit.

B. B., Oklahoma, E.-U.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] l'homme était Maitreya et que [2] c'était également lui qui avait tout orchestré.]

Etats-Unis
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)