Partage international no 80 – avril 1995
Cher Monsieur,
Ai-je vu Maitreya sous une de ses nombreuses apparences ? Je me pose la question.
En février dernier, en l’espace de deux semaines, je fus agressée et l’on m’a volé mon sac. C’était chaque fois l’œuvre d’un jeune Noir. Bien évidemment, je pris peur et devins nerveuse, ayant toujours cru que de telles choses ne pouvaient m’arriver ; je m’étais persuadée que Maitreya, Dieu, etc, me protégeaient.
Quelques mois plus tard, en rentrant de mon travail, je décidai, en sortant du métro à Tooting Broadway, de prendre un taxi plutôt que le bus, car il était tard et c’était précisément en descendant les rues sombres conduisant à la maison que je m’étais fait agresser.
J’attendais le taxi, lorsqu’un jeune Noir passa devant moi. J’y portai attention car il était habillé de manière très voyante, en rouge et bleu, avec un bonnet et un sac à dos assortis. Il me regarda, en passant. Il avait un visage d’une grande beauté, des yeux remplis de joie, et lorsque je plongeai mon regard dans le sien, je me sentis secouée par une énergie, presque que comme si j’étais en méditation de transmission. Je restai sidérée, et commençai à me dire qu’il ne s’agissait pas d’une personne ordinaire. En le regardant s’éloigner, je me demandai si je devais le suivre ; mais lorsque je regardai à nouveau, il avait disparu. Je décidai d’attendre le taxi.
Rien de fâcheux ne m’est arrivé depuis lors. Qui que soit cette personne, elle me donna la preuve que mes prières avaient été exaucées. J’apprécierais grandement quelques éclaircissements sur son identité.
R. M., Mitcham, Surrey, G.-B.
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « jeune homme » était bien Maitreya.]
Royaume Uni
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
