Partage international no 79 – mars 1995
Cher Monsieur,
En octobre 1992, lors d’un séjour à Rome, je suis allée visiter la Chapelle Sixtine, au Vatican, en compagnie d’une de mes cousines. Je me trouvais dans une pièce où étaient exposés des objets archéologiques, lorsque j’eus l’impression que quelqu’un me regardait. Je me retournai : deux hommes se trouvaient dans l’encadrement d’une porte. L’un d’entre eux, portant un uniforme de gardien, paraissait avoir 45 à 50 ans ; l’autre, d’environ 30 ans, était de grande taille et avait des yeux clairs au regard profond et attirant. Il portait costume et cravate. Une certaine bonté, et en même temps une grande autorité, émanaient de lui. Le plus jeune s’adressa au garde qui opina de la tête et ils me regardèrent. A ce moment, j’ai pensé que le plus jeune des deux était le chef. Quelques instants plus tard, il quitta la pièce d’un pas léger mais assuré.
Je réalisai à cet instant qu’il y avait beaucoup de monde dans cette pièce et je passai à la suivante.
Pendant que je regardais des peintures, je sentis intérieurement que j’étais centrée au niveau du chakra du cœur et j’entendis subitement une voix qui me salua : « Bonjour… » Je me retournai pour voir qui me saluait ainsi et près de la porte se trouvait le garde, qui me regardait en souriant. Je lui rendis son sourire, mais j’étais surprise. Je m’aperçus alors que j’étais seule dans cette pièce et j’allai rapidement rejoindre ma cousine.
Deux ans après, je continue à penser à cet épisode. A certains moments, je pense avoir eu une expérience de Maitreya ou de Jésus. A d’autres, cela me semble impossible. Benjamin Creme pourrait-il me dire qui étaient ces deux hommes ?
C. C, Lausanne, Suisse
[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les deux hommes étaient Maitreya et le Maître Jésus.]
Lieu : Rome, Italie
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)
