Force intérieure

Partage international no 136décembre 1999

Cher Monsieur,

Le 13 décembre 1996, au cours de l’après-midi, j’avais garé ma voiture sur un parking, à Nea Smyrni, un quartier animé d’Athènes. Lorsque je revins, je vis qu’une autre voiture stationnait en double file devant la mienne et celle d’une dame. La dame était très perturbée et j’essayai de la calmer en lui disant qu’ayant un peu de place libre d’un côté, j’allais pouvoir dégager ma voiture ce qui lui permettrait de sortir. Je commençai à manœuvrer bien qu’à un moment donné j’eus l’impression, et même cru entendre, que ma voiture avait légèrement heurté celle qui se trouvait de l’autre côté de moi sur le parking. Je continuai jusqu’au moment où je vis en face de moi un homme d’environ trente-cinq ans arborant un large sourire. Lorsqu’il me proposa de me guider dans mes manœuvres, je retrouvai toute ma bonne humeur. Je continuai donc mes essais jusqu’au moment où il me dit qu’il valait mieux arrêter. Il me montra la voiture que je craignais d’avoir heurtée et m’assura qu’elle n’avait rien. (Comment pouvait-il être au courant ?) Puis il me dit que la seule façon de dégager mon véhicule était à son avis de trouver deux autres personnes et de le soulever. Il arrêta deux passants et leur dit que je m’étais mis dans cette position difficile en essayant d’aider l’autre dame et il leur demanda le plus naturellement du monde, comme s’il s’adressait à deux amis, de l’aider à soulever ma voiture, qui, soit dit en passant, est loin d’être légère. L’un de ces hommes était un jeune homme brun portant des livres sous le bras, qui m’avait aidé à me garer dans les environs de Koukaki une semaine auparavant. A eux trois ils soulevèrent ma voiture et la déplacèrent sans un mot. Puis, celui qui m’avait d’abord aidé tout seul me dit de me mettre au volant et de voir si je pouvais partir. Ce que je fis. Mais je fus aussitôt pris dans la circulation et je ne pus même pas le remercier. De toutes façons, il était déjà occupé à venir en aide à l’autre dame.

Cet homme était-il Maitreya ? Qui étaient les deux autres ? Cette aide inhabituelle était-elle le symbole de l’aide que je recevrais par la suite ou que j’avais déjà reçue d’eux ?

L. A., Grèce

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le premier homme était bien Maitreya. L'homme brun était le Maître Jésus et le troisième un de ses disciples. La réponse à la dernière question est négative.]

Grèce
Date des faits : 13 décembre 1996
Thématiques : signes et miracles
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)