Un service musical

Partage international no 193septembre 2004

Cher Monsieur,

Le vendredi 9 avril 1999, je suis allée voir une amie à Genève. J’arrivai sur la promenade du lac de Genève, en face de l’Hôtel d’Angleterre, lorsque j’entendis une belle musique provenant d’un petit train blanc transportant des enfants et des touristes.

J’allai jeter un coup d’œil et en approchant, je vis un jeune homme blond d’une trentaine d’années qui jouait de la flûte de façon charmante en face du train. Je lui demandai s’il acceptait un peu d’argent, mais il se tourna vers moi avec un rire spontané venant du fond du cœur, comme si j’avais fait la plus grande plaisanterie du monde, et il répondit : « Je ne joue pas pour moi. Je joue pour une petite Africaine orpheline dont la mère est venue ici pour lui donner naissance et est décédée lors de l’accouchement. » Je lui demandai s’il avait adopté la petite fille. « Non, dit-il en souriant, mais de temps en temps je joue pour elle. » Je mis alors deux francs suisses sur son pull-over rouge posé sur le sol.

Plus tard, je décrivis cette rencontre à mon amie qui déclara : « C’était Krishna, avec sa flûte. »

Ce soir-là, chez moi, où quelques personnes m’avait rejoint pour la méditation de transmission, je me sentis inondée de joie et d’énergie d’amour, et je ne doutais plus d’avoir rencontré « le Seigneur Krishna », autrement dit Maitreya.

H. G., Musièges, France

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « jeune homme » jouant de la flûte était Maitreya.]

France
Date des faits : 9 avril 1999
Thématiques : signes et miracles, spiritualité
Rubrique : Courrier des lecteurs (Cette rubrique est alimentée par une réserve importante de courriers confirmés par le Maître de Benjamin Creme comme relatant de véritables rencontres avec des Maîtres, ou un « porte-parole », non encore publiés. S’y ajoutent d’autres courriers, plus récents, qui n’ont pas pu être vérifiés.)