Partage international no 125 – février 1999
« Le temps qu’il fait est affecté par nos attitudes. Lorsque règne la dysharmonie, accompagnée d’une grande confusion, de la guerre, d’une extrême inégalité entre les conditions de vie, lorsque des millions d’individus meurent de faim sans raison, et lorsque plus encore vivent dans l’angoisse permanente et le besoin, nous mettons en place des forces destructrices qui, inévitablement, affectent les vies élémentales dont l’activité consiste à engendrer le temps qu’il fait sur la planète. Ces élémentaux réagissent alors de manière dysharmonieuse, et il en résulte des séismes, des ouragans, des inondations, etc. Lorsque nous atteindrons un certain équilibre, les élémentaux et le temps deviendront alors plus facilement prévisibles et plus « normaux ». » (Benjamin Creme, Partage international, mars 1990)
Les violences climatiques ont causé de nombreux décès en 1998, ainsi que des pertes économiques estimées à quelques 89 milliards de dollars, plus que le coût de l’ensemble des catastrophes naturelles des années 1980. Selon certains chercheurs, l’activité humaine est la cause essentielle du problème.
Selon les premières estimations du Worldwatch Institute, les pertes économiques de novembre 1998 dépassent de 48 pour cent le dernier record annuel, enregistré en 1996, et qui dépassait les 60 milliards de dollars. Au-delà des pertes matérielles, l’impact des tempêtes, inondations, sécheresses et incendies sur les populations a été considérable cette année. On estime à près de 32 000 le nombre des décès et à quelques 300 millions (soit plus que la population des Etats Unis) les personnes sans abri ou contraintes de déménager du fait d’événements climatiques extrêmes.
Le rapport affirme que certains des désastres les plus dévastateurs de 1998 ont, à l’évidence, une origine « non naturelle ». A cause de la déforestation, de nombreux flancs de coteau escarpés sont dénudés et ne retiennent plus l’eau de pluie qui dévale dans les cours d’eau, provoquant fréquemment des glissements de terrain dévastateurs et des inondations. Parallèlement, la croissance de la pression démographique a conduit de nombreux individus à s’installer dans des zones de plaine ou de coteau inondables. Bien que les météorologues associent certaines catastrophes de 1998 au phénomène El Niño, aucun El Niño n’avait jamais engendré tant de catastrophes.
Sources : Worldwatch Institute, Etats-Unis
Thématiques : environnement
Rubrique : Faits et prévisions (Au fil des années, Partage international a régulièrement publié des articles soulignant les attentes de Maitreya, telles qu'elles ont été présentées par l'un de ses collaborateurs vivant à Londres au sein de la même communauté, à propos d'un certain nombre de changements politiques, sociaux, écologiques et spirituels devant se produire dans le monde. Périodiquement, Benjamin Creme et son Maître ont également partagé leur point de vue sur les développements à venir. Dans cette rubrique intitulée « Faits et Prévisions » notre rédaction analyse les nouvelles, les événements et les déclarations ayant un rapport avec ces prévisions et points de vue.)
